Sur le Web, ces 30 derniers jours

jeudi 22 juin 2017

  • Les Chiefs prolongent Andy Reid … et libèrent leur General Manager !

    Certes, l’avenir d’Alex Smith à Kansas City ne s’annonce pas des plus radieux. La faute à la draft du quarterback Patrick Mahomes en avril dernier. Mais les Chiefs ont toujours confiance en leur head coach.

    La franchise a annoncé avoir prolongé Andy Reid ce jeudi, sans donner plus d’informations sur la durée et la valeur de ce nouveau deal.

    [MAJ 22h21] De manière beaucoup plus surprenante, le General Manager John Dorsey a été libéré, après quatre ans au sein de l’organisation.

    Les deux hommes avaient replacé Kansas City au premier plan de la ligue. Depuis 2013, et son arrivée dans le Missouri, Reid compte un bilan de 43 victoires pour 21 défaites. Mais en playoffs, les Chiefs n’ont remporté qu’un match sous sa coupe en quatre rencontres.

    Reste désormais à savoir si le départ du premier est lié à un pouvoir plus conséquent du second …


  • Des joueurs NFL se cotisent pour sauver une équipe de jeunes

    Agent libre, Colin Kaepernick n’a toujours pas trouvé de point de chute, après avoir protesté contre la situation des afro-américains pendant l’hymne nationale. Mais l’ancien quarterback des 49ers n’a pas été le plus à plaindre dans cette affaire.

    En septembre dernier, l’équipe des Southeast Texas Oilers, composée de joueurs de 11 ou 12 ans, avaient imité Kaepernick lors du « Star Spangled Banner ». La sanction ne s’est pas fait attendre.

    Quelques jours plus tard, le head coach de l’équipe, Rah Rah Barber, était suspendu, poussant les joueurs à aller au boycott et les organisateurs à annuler toutes les rencontres du programme.

    Devenue persona non grata au sein de sa précédente ligue, l’équipe a tout de même pu compter sur le coup de main de joueurs NFL pour se remettre d’aplomb. Aux côtés des safeties Malcolm Jenkins et Devin McCourty ou encore des receveurs Torrey Smith et Anquan Boldin, les professionnels ont réuni un total de 20 000 dollars pour permettre aux Oilers d’intégrer une nouvelle ligue et d’accueillir près de 140 enfants. Pour la petite histoire : c’est à Houston, la veille du Super Bowl, que Malcolm Jenkins et Anquan Boldin ont entendu parler de cette histoire.

    Après plusieurs mois de renforcement musculaire, la reprise de l’entraînement est prévue le 10 juillet pour le groupe rénové …


  • Buccaneers : Pas de traitement de faveur pour Doug Martin

    Elle sera sûrement l’une des principales attractions de la saison 2017. Avec la signature du receveur DeSean Jackson et la draft du tight end O.J. Howard, Jameis Winston a suffisamment d’armes pour rendre l’attaque des Buccaneers spectaculaire. Pour insister sur cette idée, le running back Doug Martin a été vu en très grande forme au cours des entraînements printaniers.

    Problème pour l’ancien premier tour de draft : il sera suspendu pour les trois premiers matches de la saison, pour prise de produits interdits. Une aubaine pour ses concurrents du poste. Et un futur cas de conscience pour Dirk Koetter lors du retour de Martin ? Le head coach des Bucs a préféré botter en touche, voulant avant tout rester pragmatique.

    « Tout ça me parait bien hypothétique. Quoiqu’il arrive, nous espérons que Doug Martin sera en forme lors de son retour sur les terrains. Mais il reste difficile de présager de ce qu’on fera avec les autres coureurs. Je n’ai pas encore dû composer avec un joueur suspendu trois matches, donc nous verrons surtout comment les choses évoluent, et nous aviserons. De là à m’inquiéter aujourd’hui sur ce qu’il adviendra en quatrième semaine de saison régulière, il y a un pas … »

    Les principaux concurrents de Martin sur le poste de running back sont Jacquizz Rodgers, Charles Sims, Peyton Barber et le rookie Jeremy McNichols. Double Pro Bowler, le « Muscle Hamster » reste sur une saison à 421 yards et 3 touchdowns au sol.


  • Bengals – Andy Dalton : « Nous ne pensons pas au contrat de Marvin Lewis »

    Quinze ! En 2017, Marvin Lewis s’apprête à coacher les Cincinnati Bengals pour la quinzième saison consécutive. Et son poste est clairement menacé après un exercice à six victoires, neuf défaites et un match nul.

    En fin de contrat dans moins d’un an, le technicien ne s’épanche pas pour autant sur sa situation auprès de ses joueurs. C’est en tout cas ce qu’a affirmé son quarterback Andy Dalton au média The Cincinnati Enquirer.

    « Sa priorité actuelle n’est pas son contrat, mais la manière dont l’équipe va s’améliorer. Les joueurs ne pensent donc pas plus que ça à sa situation. »

    Des propos qui corroborent ceux du cornerback Adam Jones et du punter Kevin Huber qui avaient dit apprécier leur coach, mais ne pas avoir changer de considération à son égard, malgré les questions le concernant.

    En carrière, Marvin Lewis compte un bilan de 118 victoires pour 103 défaites à Cincinnati. Mais la principale stat qui le discrédite est celle des playoffs, avec un zéro pointé en sept participations.


  • [Buzz] Quand Tom Brady s’essaie au sumo

    Tom Brady est actuellement en pleine tournée internationale, et plus précisément asiatique. Après une escale en Chine, le dernier MVP du Super Bowl fait une halte au Japon. Et il ne se ménage pas …

    Désireux de découvrir les coutumes locales, le quarterback s’est rendu avec son fils dans l’écurie de sumo de Sakaigawa, à Tokyo, pour y apprendre certains rudiments. Et il ne pouvait pas partir sans s’essayer au « butsukari geiko », défi de collusion visant à repousser son adverse hors des limites du tatami.

    Problème : face à Goeido Gotaro, l’une des icônes de la discipline, Tom Brady est tombé sur un mur. Le quintuple champion NFL en est d’ailleurs resté hilare pendant sa vaine tentative …

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  • Raiders : 125 millions pour Derek Carr, joueur le mieux payé de l’histoire !

    Jackpot ! Derek Carr est désormais le titulaire du plus gros contrat de l’histoire de la NFL. Selon NFL Network, le quarterback vient de signer un nouveau contrat de 5 et 125 millions de dollars avec les Raiders.

    Avec 25 millions de dollars de moyenne par saison, ce contrat est tout simplement le plus important de l’histoire en terme de moyenne annuelle, devant celui signé par Andrew Luck en 2016, qui lui offrait 24,6 millions par saison. Le total de Luck reste plus élevé, avec 140 millions pour 6 ans.

    Le contrat serait finalisé, et Carr a déjà mis en ligne un message sur Twitter qui semble confirmer la fin des négociations.

    « Maintenant c’est fait ! Depuis le début je voulais être un Raider pour la vie. C’est un pas de plus vers ça ! Béni ! C’est fait ! Maintenant, allons jouer !!! »

    Carr allait entamer la dernière année de son contrat rookie et toucher un peu moins d’un million de dollars pour la campagne à venir. Finalement, ça sera beaucoup, beaucoup plus.

    Double Pro Bowler

    À 26 ans, Carr a lancé 81 touchdowns et 31 interceptions en trois saisons. Il a été sélectionné deux fois pour le Pro Bowl. La saison dernière, il faisait partie des candidats au titre de MVP avant de se casser le fibula et de manquer la fin de la campagne et les playoffs.

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  • Devonta Freeman (Falcons) : « J’étais parti pour être le MVP du Super Bowl »

    Visiblement, la défaite au Super Bowl a encore du mal à passer chez Devonta Freeman.

    Lors d’une apparition sur SiriusXM NFL Radio, le running back des Falcons a en effet déclaré qu’il ne s’était pas encore remis de cet épisode douloureux.

    « C’est difficile de passer à autre chose. Honnêtement, je pense que cela restera toujours dans un coin de ma tête, tout simplement parce que je pense que nous allons gagner le Super Bowl cette année. On aurait donc pu remporter le Super Bowl deux fois de suite et se rapprocher de Tom Brady, vous comprenez ? »

    Freeman a également des regrets car il pense qu’il était en route pour remporter le titre de MVP du Super Bowl.

    « Je ne veux pas entrer en compétition avec mon quarterback. Je me base juste sur ce match. Si j’avais continué à porter le ballon, si j’étais resté dans le match, j’aurais été MVP. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi je suis sorti. Je regarde mes statistiques, et elles ne mentent pas. Regardez mes statistiques. »

    Durant le Super Bowl, Devonta Freeman a été très productif avec 75 yards en 11 courses et 46 yards en deux réceptions, avec un touchdown en prime. Cependant, il est vrai qu’il a été moins utilisé qu’habituellement, notamment en fin de match, ce qui a coûté cher aux Falcons.

    En cas de victoire face aux Patriots, Freeman aurait donc eu des arguments, mais Matt Ryan (17/23, 284 yards, deux touchdowns) était probablement mieux placé pour repartir avec la voiture.


  • Le GM des Panthers voit grand : « J’ai l’impression d’être de retour en 2015 »

    En 2015, les Panthers ont connu une saison de rêve avec un bilan de 15 victoires pour seulement une défaite, ponctuée par une qualification au Super Bowl. Cependant, l’année dernière, Carolina n’a pas réussi à confirmer et a raté les playoffs avec seulement six succès.

    Dave Gettleman, le manager général de la franchise, a avoué que les Panthers ont été affectés par une gueule de bois en 2016.

    « Nous étions fatigués, et je pense que les gars ont été emportés. C’est difficile. J’ai vu des équipes qui n’ont pas réussi à se remettre d’un Super Bowl, gagné ou perdu, et ce n’est pas très beau » a-t-il déclaré via le site officiel de l’équipe.

    Alors, quelle version des Panthers sera proposée cette saison ? Pour Gettleman, il n’y a aucun doute.

    « Il y a une attitude différente cette année. J’ai l’impression d’être de retour en 2015 avec ce groupe. »

    Attendus au tournant la saison dernière, Cam Newton et les Panthers auront moins de pression cette année. De plus, la franchise de Carolina a réalisé une intersaison plutôt solide en remédiant à certains points faibles de l’an passé. Enfin, les cadres de la saison 2015 sont toujours présents.

    Bref, Dave Gettleman a des raisons d’être optimiste.


  • Cam Jordan (Saints) critique le Top 100 NFL : « Tout le monde sait que Drew Brees est Top 5 »

    Après la sortie d’un nouvel épisode du Top 100 NFL hier, nombreux sont ceux qui ont contesté la place de Drew Brees, classé seulement 16e et dépassé par Dak Prescott et Derek Carr. Cam Jordan, le coéquipier du quarterback des Saints, en fait partie.

    En effet, le defensive end de New Orleans a montré son désaccord mardi sur NFL Total Access.

    « Dak (Prescott) à la 14e place, il mérite cette honneur, c’est incontestable. Cependant, je ne sais pas sur quoi est vraiment basé le système de classement mais tout le monde sait que Drew (Brees) est Top 5. Quand on parle des yards dans les airs, du roi des airs, on parle de Drew. »

    Parmi les raisons qui expliquent le classement de Drew Brees, il ne fait aucun doute que les résultats médiocres de New Orleans la saison dernière (7-9) ont joué en sa défaveur. Et ça, Cam Jordan le sait et il souhaite donc que la défense soit plus performante en 2017.

    « C’est à cause de notre défense. Nous devons élever le niveau. […] Une fois que cela sera fait, que nous irons en playoffs et au Super Bowl, vous aurez la notoriété pour être dans le Top 3. »

    En 2016, Drew Brees a encore été exceptionnel avec 5 208 yards lancés à la passe pour 37 touchdowns et 15 interceptions. Malheureusement pour lui, la défense était en mode portes ouvertes avec 375,4 yards et 28,4 points encaissés par match.


  • Le petit dej’ : Derek Carr proche du pactole ? Greg Olsen veut une augmentation

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    Bruits de couloir

    Derek Carr (QB, Raiders) est-il sur le point de devenir le joueur le mieux payé de l’histoire de la NFL ? D’après ESPN, le quarterback et les Raiders sont proches d’un accord concernant une extension de contrat qui permettrait au joueur de toucher 25 millions de dollars par saison. Cependant, suite à cette annonce, Derek Carr est allé sur son compte Twitter pour assurer que rien n’était fait pour le moment. Affaire à suivre donc.

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    Greg Olsen (TE, Panthers) voudrait bien être payé un peu plus. Dans le podcast d’Adam Schefter (ESPN), le tight end a expliqué qu’il aimerait être payé à un niveau qui « reflète son rendement. » Olsen a signé pour 22,5 millions de dollars sur 3 ans en 2015. Il sort de trois saisons à plus de 1000 yards à la réception, ce qui est une première pour un tight end !

    Jeremy Maclin (WR, Ravens) ne gardera pas un grand souvenir de ses derniers mois à Kansas City. Chez Adam Schefter (ESPN) également, le receveur a expliqué qu’il a joué une bonne partie de la saison 2016 avec un adducteur déchiré. Un courage pas vraiment récompensé, puisqu’il a été licencié avec un message sur son répondeur. Il sera difficile de faire plus compliqué à Baltimore.

    Justice

    – D’après ESPN, le lineman défensif des Packers Letroy Guion est accusé de conduite sous influence de l’alcool, lui qui s’est fait arrêter mercredi matin à Hawaï. Il a été libéré à travers une caution de 500 dollars. Pour rappel, Guion est également suspendu pour les quatre premiers matchs de la saison 2017 pour violation de la politique de la ligue concernant les produits dopants.

    – Le linebacker des Jets Lorenzo Mauldin a été arrêté mercredi suite à une altercation dans une boîte de nuit le 2 avril dernier (ESPN). Le joueur de New York est accusé d’avoir frappé un homme de 22 ans au visage. Il risque jusqu’à un an de prison et pourrait également être sanctionné par la NFL en cas de violation de la politique de la ligue concernant la conduite personnelle.

    – Initialement prévu pour le 25 septembre prochain, le procès d’Eli Manning (QB, Giants) concernant l’histoire des faux objets de collection débutera plus tard. C’est Jim Baumbach de Newsday qui a annoncé l’information. Aucune nouvelle date n’a été dévoilée pour le moment.

    Transactions

    – Les Los Angeles Rams ont décidé de se séparer du defensive back de 24 ans Brian Randolph. La franchise a annoncé la nouvelle sur son compte Twitter.

    – Selon Pro Football Talk, les Jacksonville Jaguars ont récupéré le lineman offensif et ancien joueur des Rams Demetrius Rhaney, qui était sur la liste des waivers. Pour libérer une place, la franchise floridienne s’est séparée du rookie Parker Collins (C).

    Tragédie

    – L’ancien linebacker NFL Ryan Jones est décédé à l’âge de 26 ans. D’après Yahoo Sports, Jones a été abattu durant le week-end dans un appartement à Reno (Nevada). Les circonstances restent inconnues pour le moment. Premier joueur de l’histoire de Montana Tech à signer un contrat NFL, Ryan Jones est passé par les Ravens et les Giants (2014-2015) avant de devenir un combattant MMA.

    Le son du jour


lundi 19 juin 2017

  • [buzz] Tim Tebow perfectionne son lancer… de batte de baseball

    Avouons-le tout net, ce qui va suivre est petit, et pas franchement du premier intérêt.

    Mais nous sommes en juin. Alors pas de chance pour Tim Tebow, c’est sur lui que ça tombe. Dimanche soir, l’ancien quarterback des Broncos s’est fait remarquer sur le terrain de baseball. Pas particulièrement pour sa progression.

    Non, Tim Tebow s’est remis à lancer. Et à défaut de ballon, il a utilisé sa batte. Encore une fois, c’est dans les tribunes que l’objet a terminé.


  • Odell Beckham Jr. : « Je n’ai jamais été aussi prêt à recommencer une saison »

    Absent des premiers entraînements d’intersaison, Odell Beckham Jr. avait fait parler de lui. Certains disaient même que c’était en rapport à sa situation contractuelle, mais le receveur a depuis assuré qu’il avait pris du temps pour se préparer de manière individuelle à la saison.

    « Je me suis beaucoup entraîné et j’ai encore six semaines pour m’améliorer. Ça va être génial. Je pense que jamais je n’ai été autant prêt mentalement, physiquement et spirituellement ».

    « OBJ » aura l’occasion de montrer encore une fois qu’il est l’un des meilleurs receveurs de la ligue en 2017 car il devrait pouvoir compter notamment sur Brandon Marshall pour lui libérer des espaces dans le jeu aérien.


  • Roger Goodell ne pense pas qu’on en veuille à Colin Kaepernick

    Interrogé sur Rams All-access, Roger Goodell a déclaré qu’il ne pensait pas que les équipes passant sur Colin Kaepernick en voulaient au quarterback pour sa protestation lors de l’hymne national en 2016.

    « Les équipes veulent être meilleures, donc si elles voient une occasion de s’améliorer, elles vont le faire. Ce sont des décisions purement reliées au football. Je pense que si une équipe sent que Kaepernick ou un autre joueur peut améliorer son effectif, elle va tout faire pour le signer ».

    Ce qu’il faut donc comprendre, selon le commissionnaire, c’est que Colin Kaepernick n’améliorerait aucune équipe d’un point de vue purement sportif. Intéressant…


  • Le petit dej’ : Michael Floyd ivre ? Clap de fin pour Vince Young

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    L’actu chaude

    Eric Decker (WR) rejoint les Titans pour une saison

    Browns : Myles Garrett (DE) devrait être prêt pour le camp d’entraînement

    Les Saints perdent leur left tackle Terron Armstead pour 4 à 6 mois !

    Michael Floyd et l’alcool, épisode 2 ?

    Michael Floyd n’a visiblement pas réussi à rester éloigné de la bouteille très longtemps. Condamné à 120 jours de prison pour conduite en état d’ivresse, le receveur est de nouveau convoqué au tribunal le 26 juin pour « ne pas s’être soumis à des tests d’alcoolémie. » TMZ rapporte que le système de contrôle qui équipe Floyd pendant son assignation a résidence a aussi détecté plusieurs épisodes d’alcoolémie.

    Floyd devait être libre vendredi, mais sa peine a été prolongée jusqu’au jour de l’audience. Pour le moment, il nie ces nouvelles accusations.

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    Jalen Ramsey opéré

    – Les Jaguars annoncent que Jalen Ramsey (CB) a du être opéré pour réparer une blessure au niveau des abdominaux qui se serait développée pendant les entrainements d’intersaison. La bonne nouvelle, c’est qu’il devrait tout de même être prêt pour le début de la saison.

    Vince Young de nouveau au chômage

    Il avait annoncé son retour sur les terrains avec des vidéos et de la mise en scène. Finalement, l’aventure canadienne de Vince Young (QB) n’a pas duré longtemps. Touché aux ischios dès son premier entrainement avec les Saskatchewan Roughriders, en CFL, le quarterback a tout simplement été coupé. Le joueur de 34 ans devrait être remis dans 5 semaines. Il faudra alors chercher une nouvelle opportunité.

    Bruits de couloir

    Glover Quin (S, Lions) entame la dernière saison de son contrat avec les Lions. Mais il espère que ce n’est pas la dernière, tout court. Le joueur a confirmé au Detroit Free Press qu’il est en discussions avec les dirigeants de Detroit pour tenter de trouver un accord sur un nouveau contrat.

    Patrick Chung (S, Patriots) a des motivations supplémentaires. Selon ESPN, les Patriots ont ajouté 800 000 dollars de primes d’objectifs dans son contrat pour la saison à venir. À lui désormais d’être assez performant pour décrocher ces primes.

    Dean Blandino, ancien directeur de l’arbitrage de la NFL, voulait supprimer totalement les prolongations. C’est ce qu’il a assuré au journaliste Colin Cowherd. Désormais consultant pour la FOX, Blandino avoue par contre ne pas avoir été très suivi.

    Ryan Shazier (ILB, Steelers) aimerait du changement dans les contrats rookie lors de la prochaine négociation du CBA (accord entre l’association des joueurs et la ligue.

    « Certains gars doivent attendre 5 ans pour pouvoir négocier un contrat. Certains autres non. Nous avons accepté ces conditions, mais nous devrons mieux structurer ce que nous voulons la prochaine fois. Pour les gars qui jouent à un haut niveau, ça devrait se ressentir dans leur contrat ».

    Charles Harris impressionne Ndamukong Suh

    Annoncé comme un des meilleurs rookies défensifs de l’année, Charles Harris se montre déjà à Miami. Ndamukong Suh (DT) n’a en tout cas pas manqué les débuts de son jeune coéquipier.

    « Charles est un gamin très concentré. Je suis très excité par son approche du jeu », explique Suh au Palm Beach Post. « Il est très attentif aux détails. Il accepte très, très bien le coaching. Il met ensuite les choses en application très vite quand vous lui expliquez. »

    Et Harris devrait avoir un impact rapide.

    « Il s’entraine avec les titulaires et récupère beaucoup de temps de jeu dans nos formations de pass rush. »


  • Browns : Myles Garrett devrait être prêt pour le camp d’entraînement

    Blessé à la cheville lors d’un entraînement sans contact la semaine passée, le N°1 de la Draft, Myles Garrett, ne souffre finalement que d’une entorse. Touché sur une tentative de pass rush sur le quarterback Brock Osweiler, Garrett avait cru au pire se tenant la tête lorsque les médecins s’affairaient autour de lui pour évaluer la blessure.

    Heureusement pour la franchise de Cleveland, Garrett devrait être prêt pour le camp d’entraînement qui se déroulera dès le 27 juillet pour les Browns. Gregg Williams, le coordinateur défensif des Browns, a déjà pu constater le potentiel de Garrett à l’entraînement :

    « Il travaille bien. C’est encore très tôt, mais vous allez voir un très bon joueur de football lorsqu’il pourra le montrer en public ». 


  • Les Saints perdent leur left tackle pour 4 à 6 mois !

    Le minicamp est terminé, mais les ennuis ne font que commencer pour la ligne offensive des Saints.

    NFL Network annonce que Terron Armstead doit être opéré ce lundi pour réparer une déchirure du labrum. Son absence devrait durer 4 à 6 mois, ce qui met donc en doute une bonne partie de sa saison 2017.

    La blessure aurait eu lieu mercredi. FOX Sports précise que ce serait sur un exercice individuel, en poussant un sac de frappe, que les dommages se seraient produits.

    New Orleans va donc devoir composer sans son left tackle titulaire, Pro Bowler en 2015. La saison dernière, le joueur de 25 ans avait déjà manqué 9 rencontres sur blessure. Pour le remplacer, les coachs ont désormais le choix entre le vétéran Khalif Barnes, le rookie Ryan Ramczyk ou le guard Andrus Peat.

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  • Eric Decker rejoint les Titans pour une saison

    Après une visite en fin de semaine passée dans le Tennessee, Eric Decker a trouvé un accord avec la franchise de Nashville selon plusieurs sources. Récemment coupé par les Jets, le receveur n’a pas suscité beaucoup d’intérêt puisqu’il n’a rencontré que les Titans.

    Jon Robinson, le GM de la franchise, continue donc à construire l’attaque autour de Marcus Mariota après notamment les signatures de DeMarco Murray, Derrick Henry, Jake Conklin ou Rishard Matthews l’an passé et la sélection du receveur Corey Davis lors du premier tour de la Draft 2017.

    Decker va apporté de l’expérience aux Titans ainsi qu’une cible de taille pour Mariota. Et quand on connaît la précision du jeune quarterback, notamment dans la red zone, cette signature rend d’autant plus intéressante l’attaque des Titans.


dimanche 18 juin 2017

  • Flag/Flag 16 2017 : les Bulldogs Champions de France 2017

    Sur leurs terres, à Ville-la-Grand (74), les Bulldogs de Saint-Cergues ont décroché ce dimanche leur second titre de Champion de France de Flag. Tout juste trois ans après le premier sacre de la - jeune - section flag du club, les Haut-Savoyards ont réalisé une parfaite entame de tournoi pour s'assurer la première place du tournoi avant même son terme.

    Trois séries de matchs étaient au programme de la matinée. Elles sont dominées par quatre des six finalistes qui restent, à la pause de la mi-journée, toujours en lice pour le titre national : encore invaincus, les Bulldogs de Saint-Cergues sont aux avant-postes avec à leurs trousses les Sphinx de Pau, les Molosses d'Asnières-sur-Seine et les Salamandres du Havre, qui comptabilisent chacun deux victoires pour une défaite.

    Si les Juggernautes de Paris et les Centaures de Grenoble n'ont alors toujours pas enregistré le moindre succès, les deux formations ne démérittent pas. Notamment les Isérois qui ne s'inclinent que d'un petit point face aux Molosses (33-34) avant de battre les Salamandres en début d'après-midi (39-35). Juggernautes et Centaures se disputeront en fin de journée la cinquième place du tournoi avec au final une victoire des Parisiens (44-19).

    De leur côté, les Sphinx entament la journée pied au plancher en surclassant les Centaures (39-25), puis les Juggernautes (47-20). Mais les Champions de France en titre butent face aux Salamandres en fin de matinée, s'inclinant avec un touchdown d'écart 27-33. Rien n'est encore perdu et les Palois peuvent revenir dans la course au titre dès la série de matchs suivante face aux Bulldogs. Mais les locaux ne leur laissent pas cette opportunité en s'imposant 34 à 21. Ce quatrième succès consécutif, combiné à la défaite des Salamandres face aux Juggernautes, assure aux Bulldogs le titre de champion de France : les Molosses sont alors la seule équipe à pouvoir revenir à leur hauteur au nombre de victoires, mais avec une défaite lors de leur face-à-face.

    La dernière série de match va donc n'avoir d'intérêt que l'établissement de la hiérarchie et l'attribution des places sur le podium derrière le nouveau Champion de France. Les victoires des Sphinx face aux Molosses et des Salamandres face aux Bulldogs amènent à une situation inédite ! Trois équipes présentent la même fiche (3V 2D) et le départage des ex-aequos offre la seconde place à Pau devant Le Havre. Asnières manque donc de peu le podium d'une Finale Nationale, une première depuis 2011.

    Résultats


samedi 17 juin 2017

  • [Super Bowl Stories] Épisode XVIII : La Nuit du Chasseur

    À 35 semaines du Super Bowl LII, épisode 18 de notre rétrospective exceptionnelle, le Super Bowl XVIII.

    Super Bowl XVIII.svgWashington Redskins (NFC) vs. Oakland Raiders (AFC) – 22 janvier 1984

    La Nuit est son alliée. Son amie intime. Sa maîtresse. Il danse avec elle, s’y mue avec une agilité féline. Chasseur de yards, chasseur de touchdown. Prédateur redoutable et redouté de tous les défenseurs. Dans son habit noir et argent, Marcus Allen va illuminer la nuit dans la baie de Tampa.

    Just Win, Baby !

    Sacrés au terme d’une saison plus courte et invraisemblable que jamais, les Redskins parviendront-ils à conserver pareil état de fraîcheur au bout de 16 matchs ? Pour la plupart des observateurs, la réponse ne fait guerre de doute. Elle sonne presque comme une évidence. Oui ! Sûrs de leur force, les hommes de la capitale sont même bien plus fort. S’ils ont parfaitement su négocier les circonstances exceptionnelles de 82, leurs succès de 1983, ils les doivent à leur talent et leur force collective. Après tout, on ne décroche pas 14 succès sur un simple coup de chance. Pas besoin de trèfles à quatre feuille ou d’amulette de vieux shaman, juste d’une attaque tout feu tout flamme. Quand les protégés de Joe Gibbs s’inclinent, ça n’est que d’un point. 30-31 en ouverture face aux Cowboys, puis 47-48 au Lambeau Field. Quand ils l’emportent, ça tourne souvent au bain de sang. 541 points. Les Redskins pètent le record de points en attaque. Il faudra attendre le retour des Vikings maudits de 1998 pour que la marque soit effacée.

    Appliqué, Joe Theismann conquit plus de 3700 yards dans les airs, marque 29 fois et ne se fait intercepter qu’à 11 petites reprises. Du travail bien fait. Un leader par l’exemple. Un MVP. Privé de playoffs à cause de pépins physiques un an plus tôt, Art Monk est de nouveau en scelle. Derrière les 1225 yards et 8 touchdowns de l’inarrêtable Charlie Brown, il punit toute défense qui s’aventurerait à coller une prise à deux sur les épaules de son pote. Au sol, la sensation des séries 1983 perpétue la tradition des fullbacks voraces en yards. Portés par ses 1347 yards, John Riggins gobe tout rond le record de touchdowns inscrits au sol en coupant la ligne 24 fois. 5 de plus que le Packer Jim Taylor en 62. 12 ans plus tard, Emmitt Smith passera par là. Derrière le mètre 88 et les 100 kilos du tank #44, Joe Washington le bien nommé capture plus de 1100 yards par ses jambes comme par ses mains et ajoute 8 touchdowns.

    Une attaque qui marque pléthore de points et qui prend soin du ballon comme de la prunelle de ses 11 paires d’yeux, une défense boulimique de turnovers et à la clé, un nouveau record. +43. Jamais franchise n’aura eu de meilleur différentiel en matière de revirements. Au sol, les coureurs averses se bouffent systématiquement un mur en plein casque. Aucune défense n’est plus hermétique sur la terre ferme. Une muraille de chaire, de muscles et de gras. À l’image du defensive tackle Dave Butz et ses 11,5 sacks. Dans le fond du terrain, Mark Murphy s’octroie le titre de meilleur intercepteur de la ligue en confisquant 9 ballons. MVP entré dans l’histoire un an plus tôt, Mark Moseley fait honneur à sa couronne et termine meilleur marqueur en enquillant 161 points. 17 de plus que son dauphin, John Riggins. Les L.A. Rams atomisés au premier tour (51-7), les 49ers terrassés à 40 secondes de la fin, dans la vague d’un fullback qui renoue avec le parfum des playoffs en signant un 5e puis un 6e match de séries au-delà des 100 yards, la Californie sourit aux Redskins. Et ça tombe bien.

    À l’autre bout du pays, depuis leur sacre du Super Bowl XV, les Raiders ont déménagé. La Californie, toujours, mais 550 bornes plus au sud. Al Davis a troqué le fog de la baie de San Francisco pour le sable fin de Santa Monica. Après une année de blues post-sacre en 1981 (7-9), les Black & Silver s’acclimatent rapidement à leur nouvelle demeure. Dans les pas d’un Marcus Allen rare étincelle dans une drôle de saison 82, ils ne s’inclinent qu’une fois. Toute la virtuosité du Rookie Offensif de l’Année ne suffit pas à leur éviter une élimination dès le premier tour pourtant. Mais il faudra de nouveau compter sur eux. Et très vite.

    Ressorti du néant 3 ans plus tôt, Jim Plunkett l’enfant de la Californie continue d’éclairer une attaque conquérante. Près de 3000 yards dans les airs et 20 touchdowns. Son tube préféré ? Son tight end Todd Christensen. Le géant et sa moustache taillée au millimètre attrape 92 passes, 1209 yards et 12 touchdowns. Mieux que la paire Cliff Branch/Malcolm Barnwell. Pour sa deuxième saison pleine dans la cour des grands, Marcus Allen, l’ancien prodige local de USC, éclipse la barre des 1000 au sol, en ajoute près de 600 dans les nuages et marque 11 fois. Derrière lui, la doublette Kenny King/Frank Hawkins en rajoute une couche avec un total de 1119 yards et 11 touchdowns.

    En défense, Greg Townsend a beau être un débutant, rien ne l’effraye. 10, 5 sacks et un fumble recouvert et retourné à dam 66 yards plus loin, le defensive end se fait déjà une jolie réputation. Arrivé en provenance de la Nouvelle-Angleterre via un échange, le cornerback Mike Haynes forme avec Lester Hayes ce que beaucoup considèrent comme le meilleur tandem de la ligue. Une DCA redoutable, mais qui n’empêche pas la défense de tourner à un peu convaincant 21,1 points concédés par match. Seulement, de l’autre côté du ballon, les Raiders en inscrivent systématiquement plus de 20 pour une jolie moyenne de 27,6 par rencontre.

    Après un début de saison tonitruant, les hommes de Tom Flores, privés des futurs Hall of Famers Marcus Allen et Mike Haynes, s’inclinent d’un fil face aux Redskins en semaine 5 dans une orgie offensive (35-37) annonciatrice de biens belles choses. Après un mois d’octobre en dent de scie, ils ne s’inclinent pas une seule fois en novembre et s’ouvrent les portes des séries. Les Steelers en pleine transition identitaire écartés sans trembler au premier tour (38-10), les Raiders se vengent de Seahawks qui les avaient battus deux fois en saison régulière et valident leur billet pour le Super Bowl. À Tampa, ils iront défendre l’honneur d’une Californie martyrisée par John Riggins et compagnie. Leur devise est simple : « Just, Win Baby ! »

    The Special Ones

    MVP, meilleure attaque, meilleure défense au sol, meilleur bilan, champions en titre, vainqueurs des Raiders en semaine 5 grâce à 17 points inscrits dans les 6 dernières minutes. Les Redskins sont les favoris désignés. Dans un Tampa Stadium ensoleillé où la nuit ne tarde pas à tomber, le suspense disparaît aussi vite que le ciel bleu. On joue depuis moins de 5 minutes quand Derrick Jensen bondit de tout son long devant le punter de D.C. Jeff Hayes, contre le ballon et le recouvre dans la peinture jaune. 7-0.

    « Je crois  bien qu’ils m’ont oublié, » lâchera Jensen après la rencontre.

    Dans un Super Bowl qui est en train de virer au duel d’équipes spéciales, le retourneur californien Ted Watts se rate en beauté et rend le cuir sur ses 42. Incapables de faire plus de 15 yards, les Redskins repartent même bredouille quand la tentative lointaine de Moseley file du mauvais côté. Après 15 minutes de jeux, on attend toujours un signe de vie des attaques. Jim Plunkett va rapidement s’en charger.

    Le passeur profite du changement de camp et allume un pétard de 50 yards dans les mains gantées de Cliff Branch, bien aidé par le vent de dos, pour propulser les siens en pleine redzone. Deux jeux plus tard, on prend les mêmes et on recommence. Cette fois-ci, 12 yards suffisent. 14-0. Les Raiders creusent l’écart. Pendant qu’on fait encore la grasse mat’ côté D.C., on est déjà rendu au breakfast côté L.A. Réveillé par l’odeur de café qui lui monte aux narines, Joe Theismann sort enfin de son lit et remonte 73 yards en 12 jeux. Pas à pas. Réveil en douceur. 3rd & goal sur les 7. Chirurgical sur les lancés précédents, le quarterback voit sa passe coupée par Rod Martin. Il faudra se contenter de 3 points. Au coup de pied victorieux de l’ancien MVP, le futur Hall of Famer Ray Guy répond par un punt au poil. Bloqués sur les 39 yards de Washington, le spécialiste dépose le ballon sur la ligne de 12. 12 yards et 12 secondes à jouer.

    D’ordinaire, avec 12 secondes au chrono, la prudence recommande la voie terrestre plutôt que celle des airs. La voie de la raison. Mais Joe Gibbs préfère trancher le poire en deux. Rocket Screen. Le linebacker Jack Squirek a tout compris, bondit, intercepte la passe et file batifoler dans la peinture. Le technicien de la capitale fédérale espérait duper les Californiens. Gros raté. Les joueurs de Tom Flores s’y attendaient. Ils le savaient. En saison régulière, Theismann avait exécuté avec succès cette même action. Cette fois-ci, Joe Washington avait saisi le cuir et s’était envolé 67 yards plus loin. Pas deux fois. La faute au coach des linebackers. À l’ultime seconde, Charlie Sumner envoie Squirek sur le terrain pour couvrir Washington. Squirek entre, Matt Millen sort. Enragé.

    « J’étais furieux, » confiera le linebacker qui doit sprinter pour éviter une pénalité. « Je venais d’appeler un blitz, j’étais surexcité, mais il a appelé Jack pour défendre une passe écran et l’a fait entrer. On dirait que Charlie sait pas trop mal ce qu’il fait nan ? »

    « C’est mon métier bébé. » Matt Millen soulève le coach assistant dans une embrassade aérienne. Tout est pardonné. Mi-temps. 21-3. Un touchdown en attaque, un sur équipe spéciale, un en défense. La galette complète œuf-jambon-fromage version gridiron.

    Catch me if you can

    Inoffensifs pendant tout le premier acte, les Redskins gomment 30 minutes d’apathie en 9 jeux. Le temps de remonter 70 yards et d’enfin croiser la ligne. Tout débute par une chevauchée de 35 yards aux allures de coup de fouet sur le coup d’envoi. La conclusion, elle, sonne comme un vieux refrain. Un yard à combler, John Riggins. Un brin de sourire se dessine enfin sur les visages des Bourgogne et Or. Brièvement. Car quand ça ne veut pas. Dans un jour sans, Moseley écrase sa conversion contre les bras du quasi-inconnu Don Hasselbeck. Oui, oui le père de. 21-9. L’éclaircie aura été brève. Car si dans la nuit de Tampa Bay, les étoiles brillent, les joueurs de D.C. ne voient que du noir. Un orage. Un cauchemar. Pour une énième fois dans son histoire, le Super Bowl prend un tournant trop bien connu. Celui du cavalier seul. Comme trop souvent, le suspense fait cruellement défaut.

    Bien aidé par une interférence défensive de Darrell Green, Marcus Allen anéantie les vagues espoirs de retour qui avaient émergés dans les têtes adverses. 28-9. Anthony Washington, l’autre bien nommé, a beau arracher le ballon des brase de Cliff Branch sur les 35 yards californiens, les joueurs de la capitale n’avancent que de 9 yards sur les 3 jeux suivants. Il leur en manque un. 4th & 1. On appelle John Riggins en renfort. Un an plus tôt, la formule tout sauf secrète avait marché. Cette fois-ci, le destin s’est ligué contre les Redskins et ne compte pas retourner sa veste. Rod Martin sèche le fullback. No gain.

    Les deux pieds sur l’échafaud, Marcus Allen va enfiler sa cagoule de bourreau. Le troisième quart-temps touche à sa fin. Il ne reste qu’un seul jeu. 17 Bob Trey O. Plunkett file le ballon à son coureur, délivre la bête, se cale dans un fauteuil molletonné rouge, déplie ses jambes, enfile ses lunettes 3D, plonge sa main dans le pop-corn et admire le spectacle. Le #32 s’enfuit sur la gauche, le temps de quelques foulées, le temps de réaliser que la route est barrée. Changement de programme. Le coureur fait volte-face, casse un plaquage, s’engouffre dans un boulevard ouvert au cœur de la ligne de mêlée, dompte un ultime plaquage, puis déroule ses longue foulées jusque dans la peinture moutarde.

    « Alors que les derniers espoirs de Washington se mouraient à mesure que la l’obscurité engloutissait le soleil, MArcus Allen surgît, courant avec la nuit, » décrira John Facenda, la Voix de Dieu de la NFL. 

    74 yards. Le plus long touchdown au sol que le Super Bowl n’ait encore jamais vu. 35-9. Il reste 15 minutes, mais plus rien à jouer. Dans un ultime quart-temps anecdotique, la défense des Raiders finit d’achever Joe Theismann. 3 nouveaux sacks, un fumble et une interception. Tenaillé, harcelé, frappé, le quarterback des Redskins aura mangé le gazon 6 fois. Mis sur orbite par une ultime banderille de 39 yards de Marcus Allen, Chris Bahr clôt la marque. 38-9. Cinglante. Sans appel. La meilleure attaque de la ligue et ses presque 34 points de moyenne aura été totalement asphyxiée. Après 6 rencontres consécutives à plus de 100 yards en séries, John Riggins aura calé à 64.

    « Je pouvais lire la frustration sur le visage de Riggins, » confiera le defensive end Howie Long. « Je pouvais lire la peur sur le visage de theismann. »

    Premier Guatémaltèque de l’histoire de la NFL, le linebacker Ted Hendricks salut une dernière fois la ligue de sa main sertie de 4 bagues de champion. 3 d’un bout à l’autre de la Californie, une dans le Maryland.

    Pour la deuxième fois de l’histoire, le champion en titre aura failli. Pourtant, comme les Cowboys du Super Bowl XIII, ils étaient plus forts, plus aguerris, plus sûrs d’eux. C’était sans compter sur un prodige aux jambes de feu. Illuminés par Marcus Allen, chasseur dans la nuit, les Raiders n’auront jamais tremblé. En 20 courses et 191 yards, le runnung back aura écrabouille la meilleure défense de la ligue et scellé l’issue du match. Chasseur de yards, chasseur de touchdowns et fossoyeur d’espoirs. Un véritable one-man show. En 18 ans d’existence, jamais le Super Bowl n’aurait autant été à sens unique.


  • Browns : « DeShone Kizer n’est pas prêt »

    DeShone Kizer ne pense pas au poste de titulaire. Ca tombe bien, parce que, visiblement, ses coachs non plus.

    À la cloture du minicamp obligatoire, David Lee, le coach des quarterbacks de Cleveland, n’a pas caché à ESPN qu’il y a encore du boulot. »

    « Il est grand, il a des grandes mains, il est intelligent, il peut courir, il peut bouger. Il a un superbe futur », assure Lee. « Il a beaucoup de chemin à faire pour être prêt. Il n’est pas prêt, mais il monte les échelons et fait des progrès. »

    Parmi les progrès à faire, il y a notamment quelques ajustements techniques, sur les fondamentaux et le bas du corps, selon Lee. Il faut, aussi, évidemment, apprendre l’attaque.

    Mais pour Lee, Kizer est bien « dans le moule » des quarterbacks de l’AFC Nord comme Ben Roethlisberger et Joe Flacco.


  • Flag/Flag 16 2017 : présentation de la Finale Nationale

    Ce dimanche, du côté de Ville-la-Grand (74), aura lieu la quatorzième Finale Nationale du Championnat de France de Flag, la troisième sous le format "Flag 16". Les six meilleures équipes de la première division, qualifiées à l'issue des Finales de Conférences Nord et Sud, se retrouveront pour disputer un ultime tournoi qui sacrera un nouveau Champion de France de la discipline. Qui succèdera aux Sphinx de Pau, vainqueurs de l'exercice 2016 au bout du suspense ? Présentation des six prétendants :

    Quatorzième Finale Nationale !

    Six équipes prendront part à cette Finale Nationale de l'édition 2017 du Flag 16. Elles ont obtenu leur billet pour cet ultime rendez-vous de la saison en se classant à l'une des trois premières places des Finales de Conférences Nord et Sud qui se sont jouées il y a trois semaines à Asnières-sur-Seine (92) et Périgueux (24).

     

    Les six prétendants en lice s'affronteront tout au long de la journée sous le format d'une poule unique. L'équipe qui sera en tête du classement à l'issue des cinq actes sera sacrée Championne de France et ajoutera son nom au palmares de l'épreuve.

    Les Forces en Présence

     

    Sphinx de Pau (64)

    Champions de France en titre, vainqueurs de la Finale de la Conférence Sud il y a trois semaines, les Sphinx se présenteront ce dimanche à Ville-la-Grand avec le statut d'équipe à battre sur cette Finale Nationale. Impressionnants sur la scène nationale - et européenne  - ces trois dernières saisons, les Palois sont en passe de réaliser un nouveau doublé "Coupe de France - Championnat de France".

    Avec seulement deux défaites enregistrées dans cette édition 2017 dans des rencontres sans enjeu particulier pour eux, les Sphinx pourraient enchainer sur le même rythme qu'en Finale de Conférence Sud et ainsi être de très sérieux candidats à leur propre succession !

    Leur Saison
    Phase régulière

    Premier de la Zone Sud-Ouest
    5 victoires, 1 défaite (267 pts+, 74 pts-, diff +193)

    Finale de Conférence

    Champion de la Conférence Sud
    4 victoires, défaite (197 pts+, 109 pts-, diff +88)


    Le mot du capitaine

    En tant que triple vainqueur de la Coupe de France (2014, 2015 et 2016) et Champion de France en titre (2016) de la discipline, inutile de nous cacher : nous savons que nous serons donnés favoris par tout le monde à l’entame de cette compétition.
    Pourtant, malgré les résultats, tout ne se passe pas aussi bien qu’on le voudrait cette saison, qui a été marquée par quelques départs de joueurs majeurs à l’intersaison ainsi que quelques pépins physiques qui sont venus contrarier notre préparation... Mais nous avons eu le plaisir de pouvoir compter sur quelques rookies très prometteurs qui ont su se mettre en avant et répondre à nos attentes dès qu’on a eu besoin d’eux. De plus, nous n’avons aucun autre tournoi européen à jouer cette fin de saison vu que nous avons déclaré forfaits pour le Champions Bowl.
    Nous serons donc plus motivés que jamais pour conserver notre titre. Tous les joueurs ont hâte d’être à dimanche, ce sera un réel plaisir de disputer cinq matchs de haut niveau. Notre objectif est simple : gagner tous nos matchs et prouver que nous sommes toujours la meilleure équipe de flag de ces dernières années !

    Antoine Darmana

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Champion de France, Champion de la Conférence Sud
    2015 : Quatrième de la Conférence Sud
    2014 : Troisième de la Finale Nationale, Troisième de la Conférence Sud
    2013 : Troisième de la Conférence Sud
    2012 : Quatrième de la Finale Nationale, Vice-Champion de la Conférence Sud

     

    Salamandres du Havre (76)

    Il y a tout juste un an, les Salamandres du Havre jouaient un rôle déterminant dans le dénouement de la dernière Finale Nationale, malgré leur cinquième place : en tenant le match nul au terme de leur ultime rencontre face aux Molosses d'Asnières, ils empêchaient leurs adversaires de remporter le tournoi et offraient le titre aux Sphinx de Pau.

    Cette année, les Havrais devraient à nouveau s'illustrer du côté de Ville-la-Grand, mais en leur faveur cette fois-ci. Les Normands, invaincus depuis plusieurs mois, sont en effet sur une excellente dynamique, avec à la clé une série encore en cours de 11 victoires de rang et un titre de Champion de la Conférence Nord. Les Salamandres sont donc armés pour disputer au moins une place sur le podium, voir sans doute mieux !

    Leur Saison
    Phase régulière

    Premier de la Zone Nord-Ouest
    8 victoires, 4 défaites (285 pts+, 230 pts-, diff +55)

    Finale de Conférence

    Champion de la Conférence Nord
    5 victoires, 0 défaite (215 pts+, 98 pts-, diff +117)


    Le mot du capitaine

    Nous partons avec quasiment la même équipe que l’année dernière. Tout le groupe à pris un an d’expérience et nous l’avons ressenti durant la demi-finale. La cinquième place décrochée l’année dernière a été dure à digérer. Nous avons fait une belle finale, nous finissons meilleure attaque du tournoi, mais à ce niveau là, ça ne suffit pas toujours. Nous connaissons pratiquement tout le monde, donc nous savons que le niveau est très relevé. Nous sommes Champions de Conférence Nord : ne pas monter sur le podium serait une grosse contre-performance. Nous visons le plus haut possible, à nous de répondre présent le jour J.
    Camille Lattelais

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Cinquième de la Finale Nationale, Vice-Champion de la Conférence Nord
    2015 : Quatrième de la Conférence Nord
    2014 : Sixième de la Finale Nationale, Troisième de la Conférence Nord
    2013 : Cinquième de la Conférence Nord
    2012 : Troisième de la Finale Nationale, Troisième de la Conférence Nord

     

    Bulldogs de Saint-Cergues (74)

    Quatrième saison d’existence pour la section flag des Bulldogs de Saint-Cergues, et quatrième participation consécutive à la grande Finale Nationale. Les Haut-Savoyards affectionnent tellement cet événement qu'ils ont décidé cette année d'organiser cette quatorzième finale du Championnat de France sur leurs terres, à Ville-la-Grand ! Avec l'objectif de récupérer un titre qu'ils avaient décroché il y a trois ans à Toulon.

    Et leurs résultats emmaganisés depuis plusieurs mois plaident en leur faveur ! Avec notamment une seconde place dans une Zone Sud-Est plus que relevée et une seconde place en Finale de Conférence Sud, les Bulldogs peuvent jouer les premiers rôles de cette Finale à domicile.

    Leur Saison
    Phase régulière

    Deuxième de la Zone Sud-Est
    7 victoires, 5 défaites (341 pts+, 296 pts-, diff +45)

    Finale de Conférence

    Deuxième de la Conférence Sud
    4 victoires, défaite (245 pts+, 78 pts-, diff +167)


    Le mot du capitaine

    C'est la quatrième année consécutive que nous sommes en finale de flag D1. Nous commençons à avoir une certaine expérience de cet événement. Le club a donc voulu innover en l'an de grâce 2017, et nous avons le privilège d'accueillir cette compétition chez nous, en Haute-Savoie. Cette saison flag se clôturera donc sur cette compétition. Celle-ci est plutôt réussie pour nous. L équipe flag a obtenu de bons résultats au niveau régional (même si officiellement, il n y a toujours pas de gagnant, nous attendons toujours ce que va faire notre ligue, qui vacille sur le sujet).
    Nous avons dû procéder à un remaniement d'effectif en défense en incorporant du bon physique, car cela avait péché lors de la finale l'année dernière. Des blessures, et un petit changement d'effectif qui se sont forcément vus en qualifications du Flag 16. Mais l'équipe est montée crescendo et nous avons pu montrer en demi-finale que nous étions toujours là en terminant premiers ex-æquo avec les Sphinx de Pau.
    Compte tenu de notre jeune et déjà solide expérience dans la compétition, nous avons à cœur de faire le meilleur résultat possible en cette fin d'année. L'équipe monte en puissance, et est prête à faire un maximum de points "fantasy" dimanche. L’équipe 2k17 est clairement au service du COLLECTIF. L objectif sera aussi de réussir à bien organiser cette finale. Nous aimons recevoir, et nous voulons que toutes les équipes soient comblées à la fin du tournoi. Nous organisons aussi cet événement pour promouvoir notre discipline dans la région. A bas le flag en crise, comme on peut le voir avec l'équipe de France masculine..
    Dimanche, nous voulons
    - du grand Flav', qui a démontré qu'il pouvait envoyer caviar sur caviar.
    - une grosse Campillo connection.
    - un Kobe qui trouve à chaque fois la source en end zone.
    - une énorme Justine que l on considère comme l'une des meilleurs joueuses flag de France. C est notre feu follet de la team.
    - du caractère, mais pas trop, sur les rush de notre Bruno (investi comme jamais cette saison)
    - des Alex/Cam enormes sur les money time
    - des "pick 6" de notre nouvelle défense, les David et Alexis sont les monsieurs plus cette saison en terme de recrues.
    Un merci à Patrick notre arbitre qui est toujours dévoué à la cause canine chaque saison, ainsi qu à Christiane qui aide beaucoup aussi. Aucun trashtalk cette année sur la toile, on a pas besoin de ça, et on se réserve ça sur le field dimanche. Que le meilleur gagne !

    Fred Abello

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Quatrième de la Finale Nationale, Vice-Champion de la Conférence Sud
    2015 : Vice-Champion de France, Champion de la Conférence Sud
    2014 : Champion de France, Champion de la Conférence Sud
    2013 : Pas de participation (section flag inexistante)
    2012 : Pas de participation (section flag inexistante)

     

    Molosses d'Asnières-sur-Seine (92)

    Que serait un Finale du Championnat de France de Flag sans les Molosses d'Asnières ? Pour rien au monde les triple Champions de France (2010, 2012, 2015) ne manqueraient ce grand rendez-vous au cours duquel ils ont pris l'habitude de disputer les meilleures places.

    Toujours avec un effectif détonnant composé de joueurs expérimentés, de jeunes éléments pleins de fougue et de féminines ayant déjà porté à plusieurs reprise la tunique tricolore, les Molosses ont jusque-là assuré l'essentiel avec une troisième place dans une Zone Nord-Ouest très disputée cette année, puis une seconde place en Finale de Conférence Nord. Ils auront à coeur de prendre leur revanche d'une Finale perdue sur le fil l'année dernière pour à nouveau jouer un place tout en haut du podium.

    Leur Saison
    Phase régulière

    Troisième de la Zone Nord-Ouest
    6 victoires, 6 défaites (234 pts+, 251 pts-, diff -17)

    Finale de Conférence

    Deuxième de la Conférence Nord
    3 victoires, 1 nul, défaite (149 pts+, 124 pts-, diff +25)


    Le mot du capitaine

    Les départs de certains cadres ainsi que la finale D2 de football américain nous amputent de très bons éléments. D'autres sont venus renforcer l'équipe en milieu de saison.
    Nous nous attendons à une forte opposition, une nouvelle finale où les trois premières places se joueront dans un mouchoir de poche. Cependant nous nous présenterons avec un seul objectif, faire mieux que l'année dernière !
    Bonne finale à tous !

    Alexandre Laruel

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Vice-Champion de France, Champion de la Conférence Nord
    2015 : Champion de France, Champion de la Conférence Nord
    2014 : Vice-champion de France, Champion de la Conférence Nord
    2013 : Troisième de la Finale Nationale, Troisième de la Conférence Nord
    2012 : Champion de France, Quatrième de la Conférence Nord

     

    Centaures de Grenoble (38)

    Il n'est pas rare de retrouver un promu en Finale de ce Flag 16. Comme les Canonniers de Toulon l'année derniere, les Centaures de Grenoble ont franchi les différentes étapes du calendrier avec succès pour atteindre cet ultime tournoi de la saison un an après leur accession à l'Elite du Flag Français. Et comme les Canonniers l'ont fait l'année dernière, les Centaures peuvent décrocher une place sur le podium final.

    Car les Grenoblois seront à coup sûr une équipe à surveiller de près sur cette journée. Avec un effectif emmené par quelques joueurs expérimentés et internationaux, les Centaures ont dominé les débats dans leur Zone Sud-Est avant de décrocher sur le fil la troisième place de la Conférence Sud. Après avoir décroché la seconde place de la Coupe de France masculine au mois de novembre dernier, Grenoble est armé pour faire un bon résultat à Grand-la-Ville dimanche.

    Leur Saison
    Phase régulière

    Premier de la Zone Sud-Est
    9 victoires, 1 nul, 2 défaites (385 pts+, 228 pts-, diff +157)

    Finale de Conférence

    Troisième de la Conférence Sud
    3 victoires, 2 défaites (163 pts+, 109 pts-, diff +54)


    Le mot du capitaine

    Comme tout compétiteur, l'objectif des Centaures sur cette Finale sera d'être Champions. Après, avec notre statut de promus de Division 2, être en finale du Flag 16 la première année est déjà un bon résultat. Nous y allons dans l'optique de disputer de beaux matchs de flag, prendre de l'expérience contre les meilleures équipes françaises pour progresser et nous faire plaisir. Pour dimanche, je fais confiance au destin et nous verrons à quelle place finiront les Centaures. En tous cas, nous serons au rendez-vous.
    Sébastien Fatet

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Champion de la Conférence Sud D2
    2015 : Vice-Champion de la Conférence Sud D2
    2014 : Pas de participation (section flag inexistante)
    2013 : Pas de participation (section flag inexistante)
    2012 : Pas de participation (section flag inexistante)

     

    Juggernautes de Paris (75)

    Il y a quatre ans seulement naissait l'équipe des Juggernautes de Paris. Club 100% Flag et pensionnaire du Flag 16 dès leurs débuts, les Juggs multiplient les bons résultats en phase régulière, que ce soit en Coupe de France ou en Championnat, mais peinent à franchir le cap de la qualification pour la Finale Nationale. C'est chose faite cette année après avoir enfin décroché la troisième place de la Finale de la Conférence Nord il y a trois semaines.

    Certes en manque d'expérience de ces grands rendez-vous, les Parisiens ont d'autres atouts qui pourraient leur permettre d'être la bonne surprise de cette Finale. Avec un jeu notamment basé sur la vitesse et la précision qui leur a permis de se hisser à la seconde place de la Zone Nord-Est puis à la troisième place de la Conférence Nord.

    Leur Saison
    Phase régulière

    Deuxième de la Zone Nord-Est
    7 victoires, 5 défaites (299 pts+, 278 pts-, diff +21)

    Finale de Conférence

    Troisième de la Conférence Nord
    3 victoires, 1 nul, défaite (129 pts+, 130 pts-, diff -1)


    Le mot du capitaine

    Atteindre les phases finales du championnat cette année est un excellent résultat pour le club et l’équipe. Nous avons réussi à monter en puissance tout au long de la saison en consolidant nos faiblesses, pour finalement jouer notre meilleur jeu lors de la Finale de Conférence.
    Nous ne comptons pas changer nos plans pour cette finale et sommes bien déterminés à montrer que le club a toute sa légitimité dans l’élite du flag français ! Nous avons la chance d’avoir une équipe très soudée et complète : nous savons que nous pouvons compter les uns sur les autres. Après avoir évité la relégation il y deux ans, puis manqué de peu la qualification pour la finale l’année dernière, c’est chargés à bloc que nous nous rendrons à Ville-la-Grand ce dimanche !
    Go Jugg’s !

    Thomas "Shaky" Estibals

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Quatrième de la Conférence Nord
    2015 : Quatrième de la Zone Nord-Est
    2014 : Septième de la Conférence Nord
    2013 : Pas de participation (club inexistant)
    2012 : Pas de participation (club inexistant)

    Le palmarès

    Dimanche soir, le palmarès du Championnat de France de Flag sera complété avec un quatorzième lauréat. Qui sera l'heureux élu ? Une équipe qui a déjà eu l'honneur d'atteindre le sommet de la discipline en France, comme les Molosses, les Bulldogs et les Sphinx ? Ou un huitième club qui n'a pas encore eu le loisir de remporter cette compétition, comme les Salamandres, les Centaures ou les Juggernautes ?

    2004Pygargues de Troyes
    2005 Pygargues de Troyes
    2006 Pygargues de Troyes
    2007 Giants de Saint-Etienne
    2008 Giants de Saint-Etienne
    2009 Spartiates d'Amiens
    2010 Molosses d'Asnières-sur-Seine
    2011 Spartiates d'Amiens
    2012 Molosses d'Asnières-sur-Seine
    2013 Taureaux de Ronchin
    2014 Bulldogs de Saint-Cergues
    2015 Molosses d'Asnières-sur-Seine
    2016 Sphinx de Pau

     


vendredi 16 juin 2017

  • [buzz] Un documentaire sur la Bills Mafia !

    Chez TD Actu, on aime les supporters des Bills. Entre tables fracassées, incendies et actes sexuels entre les voitures, les supporters des Bills font toujours de leur mieux pour divertir le web.

    Une joyeuse bande à laquelle Barstool Sports a décidé de consacrer un documentaire ! Sortie prévue le 20 juin. Et la bande annonce donne envie !

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    Merci à @Greg_Melis


  • Sebastian Janikowski : « Je veux jouer à Las Vegas »

    Sebastian Janikowski, âgé de 39 ans, veut une carrière aussi durable que celle d’Adam Vinatieri. Comme le joueur des Colts, l’ancien premier tour de la draft 2000, a annoncé sur CSN Bay Area, son intention de jouer en ayant dépassé les 40 ans.

    Jusqu’à quand, exactement ?

    « Jusqu’à ce qu’ils me virent. »

    Jusqu’à Las Vegas, en 2020 ?

    « C’est mon objectif, mais pas ma décision. »

    Le joueur d’Oakland a récemment changé sa façon de se préparer pour pouvoir atteindre son objectif. Sur les conseils du coach des équipes spéciales Brad Seely, il multiplie désormais ainsi séances vidéos avec les coachs et les entrainements pour maintenir son niveau de performance.

    « Avant Brad, je n’avais jamais regardé de vidéos de toute ma vie », avoue-t-il.

    Le joueur polonais sort d’une saison moyenne, avec 29 field goals convertis et un pourcentage de réussite de 83%. Il est aussi considéré comme le meilleur kicker longue distance, avec 55 tentatives converties à plus de 50 yards.


  • Ndamukong Suh : « Les Patriots ne nous font pas peur »

    Miami n’a pas gagné sa division depuis 2008. Les Patriots restent sur huit couronnes de suites.

    Mais Ndamukong Suh ne se décourage pas.

    « nous n’avons pas peur d’eux. Nous n’aurons jamais peur d’eux. Et comme nous les rencontrons en fin de saison, nous serons préparés pour les affronter. »

    Le gain de la division pourrait être en jeu lors de la double confrontation en semaine 12 et 14.

    Pour rappel, même si Miami a terminé second de l’AFC Est derrière New England pour la 1ère année du coach Adam Gase, les Dolphins ont perdu leurs deux matchs face aux Patriots. Et Suh n’avait pas aidé, puisqu’il n’avait pas réussi le moindre sack sur ces confrontations.


mercredi 14 juin 2017

  • Le petit dej’ : Le’Veon Bell brille par son absence, Greg Olsen veut un nouveau contrat

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    L’actu chaude

    Seahawks : Earl Thomas « remis à 80 % »

    Bruits de couloir

    Greg Olsen (TE, Panthers) souhaite un nouveau contrat. C’est ce qu’il a déclaré mardi via le Charlotte Observer.

    « Dans un monde parfait, un contrat restructuré serait vraiment bien. […] Au niveau de la productivité et de tout le reste, il n’y a personne qui a été plus productif et régulier que moi. »

    Avec 7,5 millions de dollars par an, Olsen est le septième tight end le mieux payé de la NFL. Au niveau de la productivité, il reste sur trois saisons à plus de 1 000 yards à la réception et n’a pas raté le moindre match depuis 2008 !

    – Sur le point d’entrer dans sa dernière année de contrat, Kam Chancellor (S, Seahawks) n’a toujours pas été prolongé par Seattle. Mais d’après son coach Pete Carroll, c’est en cours (via ESPN).

    « Nous aimerions vraiment régler ça. On y travaille. Nous avons vraiment l’intention d’y arriver. Mais cela prend du temps. »

    – A l’image d’Eddie Lacy, Dontari Poe (DT, Falcons) reçoit des primes s’il respecte un certain poids. Pesé pour le début du minicamp, le joueur d’Atlanta a réussi à se retrouver sous la barre des 154 kilos. Résultat ? 125 000 dollars de bonus (via ESPN).

    – Par contre, Jared Goff (QB, Rams) a pris du poids. En effet, le quarterback a annoncé qu’il pesait désormais 100 kilos, alors qu’il était listé à 98 kilos lors de sa saison rookie (via Pro Football Talk).

    Feuille de présence

    Les minicamps obligatoires démarrent tous petit à petit à travers la NFL. Comme chaque année, les présences/absences de certains se font plus remarquer que d’autres. Petit tour d’horizon des plus notables.

    – Le’Veon Bell (RB, Steelers) a décidé de ne pas se présenter pour les trois jours d’entraînements obligatoires. Il ne peut pas être sanctionné car il n’est pas encore sous contrat avec les Steelers. D’après Ian Rapoport de NFL Media, si les négociations aboutissent rapidement, le coureur pourrait venir pour la fin du camp.

    – Alejandro Villanueva (LT, Steelers) est en revanche bien présent malgré une situation contractuelle similaire à Le’Veon Bell. Il a déclaré à NFL Network qu’il était venu par respect pour son coach de ligne offensive Mike Munchak et pour ses coéquipiers.

    – Absent des activités organisées de l’équipe à cause de sa situation contractuelle, Aaron Donald (DT, Rams) était présent pour le début du minicamp mardi.

    – Michael Oher (OT, Panthers) est bien présent au minicamp de son équipe. Il a très peu joué en 2016, victime d’une commotion. Il n’est pas non plus certain de jouer toute la saison 2017 à cause d’une altercation avec un chauffeur Uber en avril.

    – Ndamukong Suh (DT, Dolphins) ne sera pas au minicamp pour des raisons familiales.

    – Jason Peters (LT Eagles) a décidé de sécher le début du minicamp. Cette décision serait « partiellement liée au fait de ne pas encore avoir de contrat à long terme » a-t-il expliqué sur ESPN.com.

    – Branden Albert (OT, Jaguars) sera du côté de Jacksonville d’après ESPN.com. Malgré l’absence de contrat à long terme à ce jour, le joueur s’est dit prêt à travailler.

    – LeSean McCoy (RB, Bills) a été excusé pour ce début de minicamp. Le coureur souffre d’un virus à l’estomac.

    – Kenbrell Thompkins (WR, agent libre) a été aperçu au minicamp des Jets. Il a fait partie du practice squad de New York en 2015. Il avait joué pour New England et Oakland auparavant.

    Duane Brown (OT, Texans) était absent lors du premier jour du minicamp. Son coach Bill O’Brien n’a pas précisé la raison.

    – Absent des activités organisées de l’équipe et plus vraiment en odeur de sainteté à Washington, Matt Jones (RB, Redskins) était tout de même présent pour le début du minicamp.

    – Touché par une mystérieuse blessure, le numéro un de la Draft Myles Garrett (DE, Browns) n’a pas participé à l’ensemble des activités organisées de l’équipe. Cependant, il a déclaré être opérationnel pour le minicamp.

    – Absents des activités d’intersaison, les défenseurs de Kansas City Eric Berry (S), Marcus Peters (CB) et Justin Houston (LB) sont présents pour le début du minicamp des Chiefs.

    Blessures

    – Le defensive end des Rams Robert Quinn est passé sur le billard pour réparer un ligament dans son pouce d’après NFL Network. Son coach Sean McVay a déclaré que Quinn devrait être prêt pour le camp d’entraînement.

    – Victime d’une rupture du tendon d’Achille il y a 10 mois, Benjamin Watson (TE, Ravens) a retrouvé les terrains durant le minicamp d’après NFL.com. De plus, le tight end de Baltimore a réduit son salaire de base de 1,75 million de dollars d’après Pro Football Talk, ce qui a notamment permis aux Ravens de signer Jeremy Maclin.

    Dion Jordan (DE, Seahawks) s’est fait opérer il y a trois semaines. C’est son coach Pete Carroll qui l’a annoncé hier via Pro Football Talk. L’objectif de l’opération était de retirer des corps étrangers dans son genou. Pour rappel, Jordan n’a pas joué le moindre match depuis 2014 à cause de suspensions diverses et de blessures.

    – Touché aux ischio-jambiers, T.Y. Hilton (WR, Colts) devrait être limité durant le minicamp selon NFL.com.

    Bien qu’il progresse « formidablement », Andrew Luck (QB, Colts) n’est pas sûr d’être prêt pour le début du camp d’entraînement. C’est lui-même qui a déclaré cela mardi via ESPN. Son entraîneur Chuck Pagano a ajouté qu’il n’y avait toujours pas de date prévue pour son retour.

    – Jimmy Garoppolo (QB, Patriots) était du côté des infrastructures de New England mardi. Cependant, il n’a pas pu prendre part à toutes les activités organisées de l’équipe et est parti assez rapidement. D’après le Boston Herald, il souffre d’une blessure mineure à la jambe.

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    Le son du jour


  • Seahawks : Earl Thomas « remis à 80 % »

    Victime d’une fracture du tibia la saison dernière, Earl Thomas avait pensé à la retraite. Sept mois plus tard, le safety de Seattle possède à nouveau toutes ses capacités, ou presque.

    En effet, Thomas a déclaré mardi lors du minicamp des Seahawks qu’il était « remis à 80 % ». Il a d’ailleurs participé à plusieurs exercices avec l’équipe mais reste évidemment limité.

    « Au début, quand je suis arrivé sur le terrain, je n’étais pas sûr, mais je devais me tester pour voir » a déclaré Thomas via Pro Football Talk. « Quand vous suivez le processus de rééducation, c’est facile. Mais quand vous êtes sur le terrain et que tout le monde est à fond, c’est là que vous pouvez vous jauger. Et pour l’instant, ça va. »

    Earl Thomas devrait être prêt pour le début du camp d’entraînement fin juillet, mais les Seahawks vont être prudents avec lui.


mardi 13 juin 2017

  • Eric Decker intéresserait les Ravens

    Les Ravens sont plutôt actifs sur le marché des free agents. Après avoir recruté Jeremy Maclin, le coach John Harbaugh a laissé entendre que Baltimore pourrait être intéressé par le désormais ex-receveur des Jets Eric Decker.

    En conférence de presse, Harbaugh a assuré qu’il y avait encore beaucoup de facteurs à prendre en compte avant de prendre la décision, ou non, d’appeler le receveur.

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    Mais le coach a rappelé qui avait les clés en main pour faire ce choix : Ozzie Newsome, le manager général. Et personne d’autre.

    Sur le papier, l’apport d’un tel joueur est toujours intéressant. Mais avec la récente arrivée de Maclin, plus les présences de Mike Wallace et Breshad Perriman qui ont été importants dans le jeu des Ravens l’an dernier, il n’y a plus beaucoup de place pour un receveur de ce calibre.


  • Ravens : Benjamin Watson de retour à l’entraînement

    Benjamin WatsonLes Ravens ont perdu un tight-end vétéran mais en ont gagné un autre. Benjamin Watson est de retour à l’entraînement après 10 mois d’absence et il va avoir la lourde tâche de palier le départ de Dennis Pitta.

    Arrivé en 2016 à Baltimore, Watson s’était blessé au talon d’Achille lors de la présaison et n’avait pu participer de toute la saison. En 2015, il avait réceptionné 74 passes chez les Saints.

    Watson est arrivé en NFL en tant que choix de premier tour avec les Patriots lors de la draft 2004. Il a joué six ans à New England, trois ans à Cleveland et trois autres saisons à New Orleans.


  • [buzz] Jeremy Maclin a gagné des Crab cakes à vie

    Dans le Maryland, on aime le crabe. Et Jeremy Maclin va en profiter à fond.

    Le 8 juin, alors que le receveur négociait avec les Ravens, le restaurant Jimmy’s Seafood a tenté de l’attirer avec une offre béton.

    « Crab cakes gratuits pour toute la durée de ton contrat si tu signes avec les Ravens. »

    Quelques heures plus tard, les enchères montaient.

    « Vous êtes un négociateur difficile M.Maclin. Nous montons l’offre jusqu’à des crab cakes à vie. Maintenant signez ! »

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    Une offre qui, l’air de rien, n’a pas échappé au joueur. Quatre jours plus tard, moins d’une heure après sa signature, Maclin a répondu !

    « J’ai lu ce que vous avez dit… J’adore les Crab Cakes ! lol »

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    Forcément, le patron de Jimmy’s Famous Seafood a profité de ce joli coup de pub pour glisser un petit mot sympa à ESPN.

    « Vous mettez des Crab Cakes contre des Buffalo Wings ou des Philly Cheesesteaks, un Crab Cakes gagne à tous les coups. »


  • Le petit dej’ : Cam Newton toujours arrêté, Vince Young en galère

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    L’actu chaude

    Jets : Eric Decker officiellement coupé, Baltimore intéressé

    Michael Vick et Roddy White honorés par les Falcons

    Faux départ pour Cam Newton

    Son coach avait annoncé qu’il pourrait lancer le ballon pour le minicamp obligatoire ce mardi. Finalement, Cam Newton (QB, Panthers) va rester au repos quelques jours de plus. Dans un communiqué sur son site officiel, la franchise annonce que Ron Rivera s’est « précipité d’une semaine » pour son annonce. Opéré de l’épaule en mars, Newton devrait donc reprendre au moment du camp d’entrainement. Officiellement, il ne s’agit pas d’une rechute.

    King Dunlap arrête

    C’est l’agence qui le représente qui a géré l’annonce : King Dunlap (OT) prend sa retraite. Le tackle de 31 ans s’arrête après huit saisons à Philadelphie et San Diego. Il avait été coupé par les Chargers en mars. Un mois plus tôt, il avait été arrêté pour violation d’une interdiction d’approcher une femme. Souvent blessé, il n’a joué qu’une seule saison complète dans sa carrière.

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    Lawrence Okoye (Dolphins) choisit le foot plutôt que les études

    Discobole olympique en 2012 pour le Royaume-Uni, Lawrence Okoye (DT) tente depuis 2013 de se faire une place en NFL. Quitte à laisser passer d’autres occasions. Admis à la Oxford Law School, le defensive end avait réussi à repousser la date de réponse jusqu’à cet été. Finalement, il va choisir le camp d’entrainement des Dolphins. C’est ce qu’il a confirmé à ESPN. En quatre ans, Okoye n’a pas réussi à jouer le moindre match officiel. C’est donc un véritable pari qu’il tente en refusant une formation prestigieuse.

    Bruits de couloir

    Branden Albert (OT, Jaguars) est de retour au travail. Mécontent de son contrat, le tackle a finalement rejoint ses coéquipiers pour le minicamp obligatoire. C’est ce que rapportent les médias US.

    – Les Colts ont coupé Trey Griffey (WR) et signé Chris Briggs (WR). Griffey étant blessé, il retombera sur la liste des blessés d’Indianapolis s’il n’est réclamé par aucune équipe.

    – Free agent, Jonathan Babineaux (DT) pense à la retraite. Pour le moment, c’est du « 50-50 » a-t-il expliqué au Atlanta Journal-Constitution.

    – Les Saints ont signé Ryan Nassib (QB).

    Des kilos en moins, des dollars en plus

    Eddy Lacy (RB, Seahawks) pèse moins de 113 kilos. Tant mieux pour lui, car cela lui a permis lundi de débloquer un nouveau bonus de 55 000 dollars prévu dans son contrat.

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    Sean Smith est de retour (selon lui)

    Plutôt à la rue lors de sa première saison avec les Raiders, Sean Smith (CB) ne compte évidemment pas en rester là.

    « J’ai toujours de la vitesse. Je me sens bien. Cette saison ne me résume pas. Je sais que je suis bien meilleur que ça », assure-t-il au Las Vegas Review-Journal. « Et je sais à quoi les gens sont habitués, je comprends. Tout le monde veut l’ancien Sean. Pas de problèmes… Deux-un est de retour. »

    Il n’y a plus qu’à.

    Vince Young ne s’en sort pas

    Le retour de Vince Young (QB) sur les terrains commence mal. Lundi, les Saskatchewan Roughriders (CFL) ont annoncé que le quarterback s’est déchiré un ischio-jambier à l’entrainement, et qu’il devrait être absent pendant 4 à 6 semaines. Il ne pourra donc pas jouer en présaison, ce qui met sa place en danger.

    Steve Smith se moque des Bills

    Les Bills espéraient signer Jeremy Maclin. Ce sont même eux qui l’ont reçu les premiers finalement. Il est parti voir les Ravens et n’est jamais revenu. Le 7 juin, Steve Smith, fraichement retraité de Baltimore, avait prévenu les supporters de Buffalo que la franchise n’aurait pas du laisser partir Maclin sans un contrat.

    Après la signature de Maclin chez les Ravens, Smith a confirmé.

    « J’ai essayé de vous prévenir les supporters des Bills. Mais vous n’avez pas écouté haha », a-t-il lancé sur Twitter.

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  • Michael Vick et Roddy White honorés par les Falcons

    La boucle est bouclée. Ou presque. Michael Vick n’a pas officiellement signé un contrat d’une journée pour se retirer avec les Falcons, mais c’est tout comme.

    Lundi soir, le quarterback a été honoré par l’équipe qui l’a drafté en première position de la Draft 2000. Il était accompagné par Roddy White, un autre monument des années 2000 à Atlanta.

    Malgré ses deux années d’emprisonnement pour organisation de combats de chiens et sa coupe par la franchise dans la foulée de sa condamnation, Vick est toujours resté proche des Falcons. Arthur Blank, le propriétaire, était d’ailleurs un des premiers visiteurs de Vick après sa libération. Trois jours après son retour à la liberté, le quarterback avait vu Blank arriver chez lui avec des plats de son restaurant favori.

    « Dans la vie, l’essentiel est d’apprendre de ses erreurs. C’est un exemple vivant de l’idée de faire un meilleur choix », a expliqué Blank au sujet de Vick lors de la cérémonie.

    Le roi d’Atlanta

    Plusieurs joueurs présents ont également rendu hommage au numéro 7.

    « Michael Jackson était le roi de la pop, il a changé la culture », a expliqué Todd McClure, ancien centre de l’équipe. « Michael Jordan était le roi du parquet, il a changé la culture. Michael Phelps était le roi de la piscine, il a changé la culture. Et Michael Vick, il était le roi d’Atlanta. Il a changé la culture ici. »

    Vick est toujours le quarterback qui a gagné le plus de yards à la course dans l’histoire de la NFL. Il a parcouru 6109 longueurs en saison régulière.

    Roddy White n’a évidemment pas été oublié. Avec 10 863 yards à la réception, il est le numéro un de l’histoire de la franchise dans le domaine.

    Les deux hommes n’ont pas officiellement signé de contrat d’une journée car la franchise aurait dû couper deux joueurs. Mais cet hommage sonne comme l’officialisation de la retraite de deux joueurs marquants des années 2000.


  • Jets : Eric Decker officiellement coupé, Baltimore intéressé

    Les Jets n’ont pas réussi à transférer Eric Decker. Alors voilà le vétéran au chômage.

    Lundi soir, la franchise a officiellement annoncé le licenciement de son receveur. Une nouvelle attendue depuis plusieurs jours.

    Le joueur de 30 ans sort d’une saison à seulement trois matchs, à cause de blessures à l’épaule et à la hanche. La prochaine étape reste à définir, mais une franchise est déjà dans les starting blocks.

    Selon ESPN, les Ravens seraient toujours intéressés par Decker, même après avoir déjà signé Jeremy Maclin.

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lundi 12 juin 2017

  • Jeremy Maclin signe pour 2 ans avec les Ravens

    Les Ravens ont un nouveau receveur. Ce lundi, la franchise a annoncé la signature de Jeremy Maclin, qui avait été récemment coupé par les Chiefs.

    L’ancien de Kansas City s’est engagé pour deux saisons avec Baltimore. Il avait d’abord rencontré les Bills, mais la franchise du Maryland a finalement décroché la timbale.

    Maclin sort d’une saison à 44 réceptions pour 536 yards et 2 touchdowns, le tout en 12 matchs. À 29 ans, il va notamment pouvoir tenter de combler le vide laissé par le départ à la retraite de Steve Smith.

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  • Les vétérans des Packers dispensés de minicamp obligatoire

    Le minicamp obligatoire des Packers ne l’est pas pour tout le monde.

    Ce lundi, Mike McCarthy a annoncé que, comme l’an dernier, les joueurs qui entrent dans leur sixième saison, ou plus, n’auront pas à participer aux derniers entrainements du printemps.

    Aaron Rodgers et une partie de l’effectif sont donc déjà en vacances. Prochain rendez-vous : le camp d’entrainement. Le vrai. Celui qui précède la saison.

    Les jeunes, eux, vont travailler avec McCarthy et le staff de mardi à vendredi.

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  • Maillots : Marshawn Lynch en tête des ventes, Colin Kaepernick dans le Top 20

    Beast Mode est de retour ! Et ses supporters sont visiblement très contents.

    Au mois de mai, c’est le maillot de Marshawn Lynch qui a été le plus vendu sur NFLShop.com. Un classement qui révèle pas mal de surprises. Car en plus des noms et des franchises habituelles, les rookies Deshaun Watson (4e) et James Conner (11e) se sont glissés parmi les stars. Conner, un running back, a survécu à un cancer, et il a joué pour la fac de Pittsburgh avant d’être sélectionné au troisième tour par les Steelers. Son histoire et son ancrage locale ont donc conquis les supporters.

    La plus grosse originalité du classement, c’est probablement la présence d’un joueur sans équipe. Colin Kaepernick n’est plus officiellement un joueur des 49ers, mais son maillot continue de s’arracher. Il est 17e du classement pour le mois de mai.

    Le Top 25

    1. Marshawn Lynch
    2. Tom Brady
    3. Dak Prescott
    4. Ezekiel Elliott
    5. Deshaun Watson
    6. Derek Carr
    7. Odell Beckham Jr
    8. Carson Wentz
    9. Julio Jones
    10. Rob Gronkowski
    11. James Conner
    12. Aaron Rodgers
    13. Matthew Stafford
    14. Antonio Brown
    15. Khalil Mack
    16. Julian Edelman
    17. Colin Kaepernick
    18. Von Miller
    19. Matt Ryan
    20. Dez Bryant
    21. Russell Wilson
    22. Jason Witten
    23. Cam Newton
    24. Drew Brees
    25. Adrian Peterson


  • Le petit dej’ : Dez Bryant drague Darrelle Revis, Richard Sherman fait sa pub

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    L’actu chaude

    Chargers : 4 ans et 66 millions pour Melvin Ingram (LB)

    Dez Bryant drague sur Twitter

    Darrelle Revis (CB) est libre, et Dez Bryant (WR) a décidé que Dallas serait une bonne destination pour lui. Samedi, le receveur a décidé de lancer une offensive sur Twitter.

    « Dallas ? Je te promets que tu vas adorer ce qui se passe ici… Ton attitude colle avec notre culture… je t’attends… », a lancé Bryant à Revis.

    Revis n’a pas répondu. Les cornerbacks des Cowboys, eux, apprécieront sûrement de ne pas être jugés assez fiables par un coéquipier.

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    Bruits de couloirs

    – Les Chiefs sont très contents des progrès de Tyreek Hill (WR).

    « Il ne fait que gratter la surface sur le poste de receveur. Il ne fait que progresser », assure Dave Toub, le coordinateur des équipes spéciales, au Kansas City Star.

    Hill devrait aussi continuer à retourner les punts, mais plus les kickoffs.

    Golden Tate (WR, Lions) avait été inspiré par la prolongation de contrat de Julian Edelman (WR, Patriots), en laissant entendre sur Twitter qu’il aimerait bien en signer une aussi. Au Detroit Free Press, il a assuré qu’il ne réclamait pas un contrat dans l’immédiat, et qu’il espère le décrocher dans les années à venir.

    Travaris Cadet (RB, Saints) pourrait être échangé avant le camp d’entrainement. Selon le Houston Chronicle, les Saints étudient en tout cas cette possibilité. Le contrat de Cadet ne porte que sur un an et 855 000 dollars, il ne serait donc pas difficile à bouger. Avec Mark Ingram, Adrian Peterson et Alvin Kamara déjà dans l’effectif, cela ne serait pas illogique, même si Cadet apporte une autre dimension à la réception.

    Richard Sherman, les « lâches » et l’auto-promo

    Sans surprise, Richard Sherman (CB, Seahawks) n’a pas apprécié l’article d’ESPN faisant état de tensions dans le vestiaire.

    « Il a posé quelques questions à des lâches. Et je vous traiterai de lâche si vous avez peur de donner votre nom », lance le cornerback à USA Today. « […] Mais peut-être que ce ne sont pas des lâches, et peut-être que ces gens n’ont jamais existé. Qui sait ? Vous n’avez même pas à exister. Vous n’avez même plus à prouver ce que vous dites dans ce monde. »

    Sherman en vient donc à accuser les journalistes d’inventer des histoires de A à Z. Hasard ou pas, dans le même article, il fait la promotion du Players’ tribune, un site qui permet aux sportifs de s’exprimer directement… et dans lequel il détient une participation financière. En clair : les médias concurrents sont méchants, venez chez moi.

    Blessures

    Victime d’une déchirure du ligament croisé antérieur du genou, Tavon Young (CB, Ravens) va être opéré dans les jours à venir. C’est ce qu’il a précisé à ESPN.

    – Le Baltimore Sun rapporte que Brian Cushing (LB, Texans) est toujours immobilisé par sa blessure à l’épaule, mais qu’il devrait être prêt pour le camp d’entrainement.

    Justice

    Lorenzo Mauldin (LB, Jets) est accusé d’avoir frappé un homme dans une boite de nuit. La victime, un homme de 22 ans qui a du être opéré, a souffert de plusieurs fractures au visage. Il a également un oeil au beurre noir et son visage est gonflé. L’incident aurait été provoqué par une coupe de champagne renversée, selon le New York Post.

    Les faits remontent au 2 avril. L’avocat de Mauldin assure que le joueur n’a rien fait.

    Paxton Lynch se bat contre lui-même

    Annoncé comme impressionnant certains jours, Paxton Lynch (QB, Broncos) est encore loin d’être assuré d’une place de titulaire. Selon Mike Klis (9News), qui suit de près la franchise, le joueur de deuxième année reste irrégulier. Il serait toujours un « work in progress. » Il va donc devoir montrer de manière plus constante qu’il peut être le numéro un au cours du minicamp à venir et du camp d’entrainement. Mais pour le moment, Trevor Siemian (QB) ne semble pas avoir perdu son job.


  • Chargers : 4 ans et 66 millions pour Melvin Ingram

    Le franchise tag, c’est terminé pour Melvin Ingram ! Dimanche, les Chargers ont annoncé la signature d’un contrat de 4 ans pour le pass rusher.

    ESPN annonce que le contrat porte sur 66 millions de dollars, dont 42 millions garantis. C’est donc plus d’argent garanti que Jason Pierre-Paul (40M$), mais moins que Chandler Jones (51M$).

    Ingram n’avait pas participé aux entrainements de son équipe depuis le début de l’intersaison. Cette signature devrait le remettre d’humeur.

    En 2016, Ingram a réussi 8 sacks, forcé 4 fumbles et défendu 5 passes. Avec Joey Bosa, il va offrir un duo de choc à Los Angeles.

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dimanche 11 juin 2017

  • Les Patriots reçoivent leur 5e bague que champions

    Vendredi 9 juin, les New England Patriots se sont réunis pour recevoir leurs bagues de champions du Super Bowl LI. Fabriquée par le joaillier Jostens, cette 5e bague pour la franchise du Massachusetts est la plus grosse de l'histoire des Super Bowls. 

    Comme il est de coutume, les chanceux déjà détenteurs d'une bague l'apportent avec eux. A ce petit jeu, Tom Brady est sans surprise celui impressionne les plus avec ses 5 breloques, un record pour un QB. Du côté des coachs, Bill Belichick est sur le toit du monde avec ses 7 bagues : 5 avec les Pats et 2 en tant qu'assistant des Giants.

     

    [lié à Falcons 28 - 34 Patriots (OT)]

  • Madden 18 présente son mode carrière

    Il y aura une grande nouveauté cette année chez Madden. Samedi soir, EA Sports a présenté un trailer du mode carrière qui sera présent dans Madden 18.

    Son nom : Long shot.

    Comme ce qui peut se faire chez NBA 2K, ou plus récemment FIFA, vous devrez prendre en main le destin d’un jeune joueur. Pas le choix du nom, puisque vous serez obligatoirement Devin Wade, un quarterback originaire du Texas. C’est l’acteur Mahershala Ali, oscarisé pour Moonlight, qui prête ses traits à Wade.

    Dans le trailer, on voit qu’il va être possible de jouer avec Texas, une véritable face NCAA. Malheureusement, cela pourrait s’arrêter là, puisque le but annoncé par EA ne semble être que la Draft !

    Un seul joueur, une seule fac, et peut-être pas la possibilité d’aller plus loin ? Il faut espérer qu’EA en mette un peu plus.


samedi 10 juin 2017

  • [Super Bowl Stories] Épisode XVII : entre jamais vu et déjà-vu

    À 36 semaines du Super Bowl LII, épisode 17 de notre rétrospective exceptionnelle, le Super Bowl XVII.

    Super Bowl XVII Logo.svgMiami Dolphins (AFC) vs. Washington Redskins (NFL) – 30 janvier 1983

    Un an plus tôt, à Pontiac, Michigan, la NFL explorait des territoires inconnus. Nouvelle enceinte, nouvelles équipes, nouveaux visages, nouvelles stars, nouveau champion. Le 30 janvier 1983, on retrouve des habitués. Des Dolphins deux fois sacrés par le passé, des Redskins victimes de la saison parfaite de Miami lors du Super Bowl VII, Don Shula sur le bord du terrain et un Rose Bowl de Pasadena plein à craquer en guise d’écrin doré. Des visages familiers, presque réconfortants, au terme d’une saison surréaliste.

    Service minimum

    1982, c’est plus qu’une histoire de sport. 1982, c’est l’histoire d’un mouvement social inédit. La grève. Celle qui paralyse toute la ligue des semaines durant et sèvre de leur dose de football dominical des millions d’aficionados du ballon à lacet. 57 jours de gel total des activités et un calendrier qui se réduit semaine après semaine, à mesure que le conflit s’éternise. De 16 matchs habituels, on passe à 9. Oubliez le format traditionnel. On innove. Oubliez les champions de division, oubliez les wild card. On bricole. À la place, on prend les 16 meilleurs. 8 dans chaque conférence. Le meilleur bilan des qualifiés affronte le plus mauvais. 1er contre 8e. 2e contre 7e. Et ainsi de suite

    Sacrés un an plus tôt, les 49ers sont victimes de cette saison sans nulle autre pareille. 3-6. Pas de playoffs. Pour les Bills, Giants et Eagles, acteurs des séries en janvier 82, même combat. Malgré des bilans de 4-5, les Browns et Lions se qualifient. Il faudra attendre les Seahawks de 2010 et leur 7-9 pour retrouver une équipe dans le rouge en séries. Pas de grève cette année-là pourtant, juste une division pathétique. Dans le sud de la Floride, moins de soucis. An l’an 13 de l’ère Don Shula, les Dolphins enchaînent une 12e campagne dans le vert ou à l’équilibre. 7 victoires, 2 défaites. Ils décrochent la 2e place de l’AFC. Plus de Larry Csonka ou de Bob Griese comme au temps de leurs triomphes passés. La principale force des Dauphins réside en défense. Les Killer Bees. Pas question d’abeilles, juste d’alphabet. Des 11 titulaires, 6 ont un nom débutant par un « B ». Portés par le Pro Bowler Bob Baumhower au cœur de la ligne et les frangins Blackhood au fond du terrain, ils ne concèdent que 1027 yards dans les airs et 2312 au total. Personne ne peut se targuer d’avoir fait mieux.

    De l’autre côté du ballon, on tire la gueule. 1401 yards, 8 touchdowns et 13 interceptions. Le pire quarterback de la ligue. Coincé entre l’ère Bob Griese et le règne de Dan Marino, David Woodley, choix de 8e tour en 80 confirme qu’il a été drafté à sa juste place. Peut-être bien qu’il n’aurait même pas dû l’être. Des interceptions en pagaille, des touchdowns nettement plus rares, mais des succès. Encore et encore. L’inexplicable marque de fabrique de Woodley. Un opportuniste de première classe. Si dans les airs, les Dolphins battent de l’aile, ils se sentent sur la terre ferme comme dans l’eau. Portés par les 701 yards et 7 touchdowns du Pro Bowler Andra Franklin, ils sont la troisième attaque la plus dangereuse au sol de la ligue. Même le quarterback y va de ses 207 yards, bien aidé par le futur Hall of Famer Dwight Stephenson et les deux Pro Bowlers Bob Kuechenberg et Ed Newman sur la ligne.

    Dans la capitale fédérale, l’attaque brille de mille feux. Joe Theismann lance 2033 yards et 13 touchdowns, et récolte la meilleure évaluation de la NFC, bien aidé par la doublette Charlie Brown/Art Monk. Au sol, John Riggins s’échauffe. Il fait lentement monter la température jusqu’à ébullition. Les playoffs. Un succès tant au sol que dans les airs que la bande coachée par Joe Gibbs doit à 5 hommes. The Hogs. Une ligne offensive qui allait écrire les pages les plus riches et éclatantes de la franchise. De toute la ligue, aucune équipe ne concède moins de points (128). Si l’attaque et la défense brillent, c’est dans ses équipes spéciales que Washington conserve son arme secrète : Mark Moseley. 20/21 au pied, un sans faute sur les conversions et un titre de MVP unique dans l’histoire pour un kicker qui vient parachever une saison surréaliste à bien des égards.

    Si les résultats parlent d’eux-mêmes, nombreux sont les observateurs à être pessimistes quant aux chances des Redskins. Is this for real ? Cette équipe sans grande expérience des playoffs, et surtout, sans grande expérience commune sera-t-elle capable d’aller jusqu’au bout ? Des 45 joueurs constituant le roster de D.C., seuls 10 ont déjà connu les séries. De ces 45 joueurs, 26 on été signés, libres de tout contrat, durant l’été ou au cours de l’automne. Parmi eux, 14 n’ont même pas été draftés. Un déficit de passé commun et d’expérience immense, mais une soif de prouver leur valeur à toute épreuve. Une source de motivation sans fin.

    Dans des séries au format inédit et plus ouvert que jamais, les Dolphins écrasent les Pats (28-13) et les Chargers (34-13) avant de dompter les Jets (14-0). Emmenés par un John Riggins endiablé, les Redskins écrabouillent les Lions (31-7), Vikings (21-7) et Cowboys (31-17). À 33 ans, le coureur se sait au crépuscule de sa carrière. Et il ne compte pas raccrocher ses crampons bredouille. Le parfum des séries lui monte au cerveau. Il est possédé. Intenable, insaisissable. Son coach était prévenu, pas ses adversaires.

    « Je suis vraiment sur la fin, » avait-il concédé à Joe Gibbs avant les playoffs. « Il ne me reste plus beaucoup de temps. J’ai manqué les deux dernières semaines et je suis fin prêt. Donnez moi le ballon. »

    Aussi simple que ça. Son coach ne se pose pas de questions, lui obéit docilement et contemple le résultat. 444 yards, 3 touchdowns et 3 succès nets. Savoir écouter ses joueurs, c’est aussi ça être un bon entraîneur. Privés d’Art Monk dans les airs, les Redskins attaquent au sol, au triple galop. Pour la deuxième fois de l’histoire, le Super Bowl sera une histoire de revanche. Deux adversaires qui, par le passé, se sont déjà affrontés sur la plus grande scène du monde du ballon à lacet.

    À toute allure

    Pour s’offrir le sésame, 40$ suffisent. Devant les plus de 100 000 fans agglutinés dans le Rose Bowl, les Fins frappent les premiers. Après une première possession infructueuse, David Woodley mystifie le rusher Dexter Manley sur une pump fake magistrale avant de dégainer dans les bras d’un Jimmy Cefalo qui se joue de la couverture du safety Tony Peters au milieu du terrain et file à toute allure vers la peinture, 76 yards plus loin. Personne ne l’effleure. Touchdown. Face à des Dolphins auteurs de 12 interceptions en playoffs (!), la bande de Theismann la joue prudente et doit de nouveau punter. Décomplexé par son ouverture du score, le quarterback floridien tente une nouvelle fois d’arroser en profondeur, mais cette fois-ci, pas de feinte, il prend le camion Manley en pleine tronche, échappe le ballon et l’offre gracieusement à Dave Butz, le defensive tackle. Mark Moseley assume son statut de MVP et débloque le compteur des Bourgogne et Or. 7-3.

    Mis sur orbite par un retour de 42 yards de Fulton Walker, David Woodley et les Dolphins se retrouvent sur les 3 yards de Washington au terme d’un interminable drive de 13 jeux, 8 minutes 39 et seulement 50 yards. Tout ça pour buter sur une défense aux aguets. Il faudra se contenter de 3 points. Inspirés par cette série longue et méthodique, Joe Theismann et John Riggins enchaînent les actions et progressent à pas de géants, eux. 11 actions, 80 yards et au bout, les mains d’Alvin Garrett. À peine le temps de se congratuler, Fulton Walker traverse le terrain sur un retour record pour un Super Bowl de 98 yards. Les Fins n’auront pas lâché leur avantage bien longtemps. 17-10. Une interférence défensive et une passe de 26 yards dans les gants de Charlie Brown plus tard, les Redskins sont en position de recoller à 14 secondes du terme du premier acte. Juste assez pour tenter une dernière passe. Theissmann trouve Garrett, mais le receveur se fait stopper à 9 yards du terrain. Loin de la touche. Plus de temps mort. Impossible d’arrêter le chrono. C’est la mi-temps. On a pas vu le temps passé. Accrochée, disputée, spectaculaire. On en redemande.

    Mené, mais pas inquiet, Joe Gibbs voit dans le scénario des 30 premières minutes se dessiner la destinée de ses hommes.

    « Si l’on doit être sacrés champions du monde, cela doit passer par un comeback, » lâche-t-il dans le vestiaire.

    Le retour du Roi

    Inspirées, décomplexées, libérées, les deux formations reviennent sur le terrain avec la même grinta. Après un rapide échange de punt, les Peaux Rouges se hissent jusqu’au milieu du terrain. Après avoir passé 30 minutes à endormir les Fins à coup de play calling des plus classiques, Joe Gibbs l’hypnotiseur sort un reverse play de sa poche. Échange main à main entre Theismann et Riggins. Le coureur s’échappe et transmet le ballon à Garrett lancé à pleine vitesse dans la direction opposée. Les Floridiens ne voient que du feu, le receveur voit du gazon à perte de vue. Il n’est repris que 44 yards plus loin, à 9 unités du paradis. Trompée une fois, mais pas deux, la défense de Don Shula plante les barbelés et le MVP ajoute 3 points au pied. 17-13.

    En contrôle, les Dolphins pensent faire basculer le match lorsque le linebacker A.J. Duhe intercepte Joe Theismann. C’est sans compter sur un David Woodley rattrapé par ses vieux démons. Le quarterback voit Cefalo dans le fond tu terrain et écrase la gâchette de son index. En couverture, Vernon Dean parvient tout juste à détourner le cuir au ras du casque du receveur, suffisamment pour permettre au safety Mark Murphy de se jeter dessus et de réaliser une interception à une main salvatrice, à 5 yards de son en-but. Acculé contre sa endzone, harcelé par le pass rush floridien, Theismann donne des sueurs froides à toute la capitale fédérale en envoyant une passe directement contre les bras de Kim Bokamper. Le temps d’une poignée de secondes, le défenseur tient le ballon entre ses mains, à deux pas de la peinture. Il s’en faut d’un rien. D’un retour miraculeux du quarterback, venu rattraper sa bévue. Le genre d’action qui change le cour d’un match.

    Les ‘Skins repartent de l’avant, franchissent la ligne médiane et sortent un nouveau trick play de leur cahier de jeu. Flea flicker. Riggins s’empare d’un pitch de son quarterback, avance jusqu’à la ligne de mêlée, puis se retourne subitement vers Joe Theismann pour lui rendre le ballon et le laisser dégainer. Mais cette fois-ci, les Dauphins ne se font pas avoir. Lyle Blackwood plonge en avant et intercepte le cuir à un yard de son en-but. Trois drives, trois interceptions. Une première dans un Super Bowl. Seulement, dos à leur endzone, les hommes de Don Shula ne peuvent pas faire grand chose et rendent le ballon aux Bourgogne et Or dans une position idéale. Un jeu. Deux jeux. Trois jeux. Il manque un petit yard. 4th and 1. À 43 yards de la ligne, les poteaux sont trop loin. Punter ? Le choix de la raison. Mais depuis quand Joe Gibbs est-il quelqu’un de raisonnable. Le coach de D.C. remonte son pantalon et renvoie son attaque sur le terrain. I-Right 70 Chip. Son action fétiche. Le tight end Clint Didier balaie la ligne de scrimmage vers la droite avant de faire subitement volte-face dans la direction opposée. John Riggins s’empare du ballon, emboite le pas de son bloqueur, casse le plaquage de Don McNeal tout en puissance, reprend son équilibre, allonge sa foulée et sème l’autre frangin Blackwood. Il lui suffisait d’un yard, il vient d’en avaler 43. Pour la première fois du match, Washington bascule en tête. 20-17.

    Après un rapide stop en défense et moins de 10 minutes à jouer, les Redskins dévorent le chrono. Course. Course. Course. Course. Course. John Riggins engloutie les yards et les secondes. 2-minute warning. 6 yards les séparent du paradis. Charlie Brown se charge de les combler dans les airs. 27-17. En l’espace d’un quart temps, la furia Bourgogne et Or vient de plier le match. Depuis le retour des vestiaires, les Dauphins auront été asphyxiés. Deux ridicules premiers essais, pas la moindre passe complétée. David Woodley le grand veinard a perdu son mojo.

    « S’ils n’apportaient aucun ajustement en cours de rencontre, nous étions sûrs de les dominer facilement, » confiera le safety Tony PEters après le match. « Leur attaque n’était vraiment pas compliquée à jouer. Si on pouvait forcer Woodley à lancer, c’était plié. »

    Stratégie payante. De toute la rencontre, le quarterback n’aura réussi que 4 passes, incapable de dépasser la barre des 100 yards. Piétinés par 276 yards records au sol, les joueurs de Miami auront fait illusion le temps d’un premier acte, maintenus en vie par la chevauchée folle de Fulton Walker. Car de match, il n’y en avait pas vraiment. Entre les deux équipes, une classe d’écart.

    40 ans plus tard, au terme d’une attente interminable et d’une saison plus courte que jamais, les Redskins retrouvent le toit de la NFL. Personne ne croyait en eux pourtant. Pour Joe Gibbs, une délicieuse revanche. Héroïque sur le chemin du Super Bowl, John Riggins aura éclaboussé le Big Game de son enthousiasme et de ses perforations destructrices. 38 courses, 166 yards, le tout face à la meilleure défense de la ligue. Jamais running back n’avaient conquis autant de terrain au sol dans un match pour le titre.

    « Je suis heureux, » confie le héros du match. « Ce soir, Ron (Ronald Reagan, ndr) est peut-être bien le Président, mais moi je suis le roi. »


  • La saison 2 de « Last Chance U » arrive

    Joli succès critique pour sa première saison, Last Chance U va revenir pour une seconde saison. On le savait déjà, mais il y a désormais une date.

    Le rendez-vous est fixé le 21 juillet sur Netflix.

    Pour rappel, cette série plongeait dans la vie de l’équipe du junior college d’Eastern Mississippi, où des élèves en difficulté sur le plan scolaire ou comportemental tentent de faire leurs preuves, et pourquoi pas de décrocher un ticket pour une grande fac.

    Lire notre chronique de la première saison de Last Chance U.

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  • Le petit dej : Derek Carr proche du jackpot, Brandon Marshall taquine les Jets

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    L’actu chaude

    Voici les bagues du titre des Patriots !

    Blessures

    – Après l’opération de l’épaule de Taylor Decker (OT, Lions), la franchise avait parlé d’une « longue absence. » NFL Network en a appris un peu plus : le tackle devrait manquer 4 à 6 mois. Si tout va bien, il devrait donc être de retour pour la fin de la saison à venir.

    Michael Oher (OT, Panthers) a visiblement du mal à se remettre de la commotion qui a mis fin à sa dernière saison. Vendredi, sur Instagram, il a mis en ligne une image de plusieurs boites de pilules, en précisant que toutes étaient là pour soigner son cerveau. L’image a rapidement été retirée, mais elle n’est pas rassurante. En janvier, Oher n’avait toujours pas reçu le feu vert des médecins. La situation reste floue.

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    Bruits de couloir

    Derek Carr (QB, Raiders) va toucher un gros contrat. Très gros ? Énorme. Selon NFL Media, les négociations continuent entre le quarterback et son équipe, et Carr pourrait devenir le premier à toucher 25 millions de dollars par an dans le cadre d’un contrat de longue durée.

    Branden Albert (LT, Jaguars) n’a pas participé aux entrainements depuis le début de la préparation de Jacksonville. Mais il sera bien là pour le minicamp obligatoire. C’est ce que Doug Marrone, le coach, a annoncé à la presse vendredi. Le left tackle souhaiterait signer un nouveau contrat.

    Julian Edelman (WR, Patriots) a signé une prolongation de contrat. Au fil des heures, les chiffres s’affinent. Selon ESPN, le receveur pourra toucher jusqu’à 19 millions de dollars sur les trois années à venir. Sur cette somme, 4,5 millions dépendent de ses performances.

    – Les Raiders ont annulé un entrainement pour aller faire du karting. Le meilleur temps a été pour Derek Carr.

    Winning… 🏁🏁🏁🏁😂😂😂😂 You're still my best friend though @k52mack_ #SlappedMyPhoneOutOfMyHand

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    Jay Cutler, les Jets et les étoiles

    Avant que Jay Cutler ne prenne sa retraite, les Jets semblaient être une solution pour lui. Finalement, rien n’a eu lieu. L’explication est simple.

    « Les étoiles ne se sont pas vraiment alignées pour que j’aille là-bas », a-t-il expliqué il y a quelques jours à Adam Schefter (ESPN). « Le temps de caler mon rendez-vous, mon pote Josh (McCown) avait rencontré la franchise et ils avaient trouvé un accord. Ca a marché pour tout le monde. Je suis content pour lui. »

    Cutler a tout de même précisé que les Jets l’ont contacté dès qu’il a été coupé par les Bears, mais qu’il ne se voyait pas signer trop vite. Finalement, s’il espérait continuer à jouer, il aurait peut-être fallu.

    Golden Tate inspiré par Julian Edelman

    Quand un joueur signe un nouveau contrat, ses confrères gardent un oeil. Quelques heures après l’annonce du nouvel accord de Julian Edelman, Golden Tate (WR, Lions) a réagi de manière très claire.

    « J’espère que je suis un des prochains qui va signer une prolongation de contrat. Les gros jeux peuvent arriver sous plusieurs formes, hein ? »

    Pour illustrer son propos, Tate a relayé un message qui montre qu’il est le receveur qui a cassé le plus de plaquages (73) depuis 2014.

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    Brandon Marshall, ce taquin

    Cueilli par une caméra de TMZ, Brandon Marshall (WR, Giants) a eu un petit mot sympa pour les Jets. Son ancienne équipe coupe des joueurs à tour de bras.

    « Je suis heureux où je suis, et ça va aller pour les Jets. Est ce qu’ils vont avoir assez de joueur à aligner ? C’est la question », a-t-il plaisanté. « Je pense qu’au final ça va aller, mais je ne sais pas s’ils vont avoir assez de joueur à aligner. »

    Les kickers sont aussi des rebelles

    Chris Boswell (K, Steelers) a assisté à un des matchs de la Stanley Cup. Normal, en il supporte les Penguins, une autre équipe de Pittsburgh. Sauf qu’il n’a pas vu la fin du match.

    « Viré pour avoir tapé sur les plexiglass (qui entoure la patinoire) ?! Mince, c’est dingue !! Désolé que nous ayons gagné deux bagarres », a-t-il lancé sur Twitter.

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    Apprendre des meilleurs

    Solomon Thomas a été sélectionné en troisième position de la Draft par les 49ers. Mais c’est avec un ancien Cowboys et Broncos qu’il prend des conseils. Le pass rusher a confirmé à SiriusXM NFL Radio qu’il a travaillé avec DeMarcus Ware pendant l’intersaison.

    « Il m’a appris des trucs fous. Sa technique est incroyable. […] Je lui envoie des SMS et j’espère qu’on pourra le refaire. »


  • Voici les bagues des Patriots !

    Et de cinq ! Vendredi soir, réunis dans une soirée privée, les Patriots ont reçu leur bague de champion 2016-17.

    C’est le bijoutier Jostens qui a imaginé ce pavé. Derrière le logo de la franchise, les cinq trophées Lombardi de son histoire sont réunis. Sur le côté, on retrouve le score du match gagné contre Atlanta et le logo du Super Bowl LI, sans oublier le bilan de la saison. L’autre côté est personnalisé pour chaque membre de l’équipe.

    Les inscriptions « We are all Patriots » et « Greatest comeback ever » sont gravées à l’intérieur de l’anneau.

    Une bague de plus dans la collection de Tom Brady, qui a désormais une main remplie.

    Snoop Dogg était notamment un des invités de la fête.

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vendredi 9 juin 2017

  • [buzz] DeAngelo Williams se lance dans le catch

    Toujours free agent, DeAngelo Williams a trouvé une occupation en attendant de rejouer.

    Selon la Wrestling Observer Newsletter, le coureur devrait monter sur un ring de catch le 2 juillet prochain à Orlando. Il ne sera pas seul, puisqu’avec Moose, il affrontera Chris Adonis et Eli Drake.

    Hasard ou pas, Moose est un ancien joueur NFL. Drafté en 2006 par les Falcons, celui dont le nom au civil est Quinn Ojinnaka a joué pour quatre équipes différentes au cours de six saisons.

    Impact Wrestling a publié une petite vidéo pour annoncer l’arrivée de Williams dans son escouade pour cet évènement.

    Le catch et la NFL, c’est évidemment une histoire qui marche. Rob Gronkowski est le dernier à s’être prêté au jeu.

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  • Pronostics : Las Vegas voit un Super Bowl LII Patriots-Cowboys

    Le Golden Nugget, casino de Las Vegas, a annoncé ses cotes pour l’affiche du Super Bowl LII. ESPN indique que parmi 296 affiches possibles, celle qui remporte les suffrages des bookmakers verrait s’affronter les Cowboys pour la NFC, et les Patriots pour l’AFC. Ce match est coté à 7 contre 1.

    La deuxième affiche la plus probable opposerait encore une fois l’équipe de Boston, mais aux Packers, avec un cote à 8 contre 1.

    Si vous voulez voir un rematch du Super Bowl LI, Falcons – Patriots est à 10 contre 1.

    Dans tous les cas, New England est le grand favori de la saison prochaine pour Las Vegas et ses casinos.

    A l’inverse l’affiche la moins probable pour le casino du Nevada verrait s’affronter les New York Jets et les San Francisco 49ers. Sa cote est de 5000 contre 1. Pour comparaison, c’est la cote qu’avait le Leicester FC au début de la saison où ils a remporté la Premier League.


  • Jim Irsay (Colts) : « Andrew Luck guérit formidablement »

    Opéré de l’épaule au mois de janvier, Andrew Luck progresse visiblement très bien dans sa rééducation.

    C’est en tout cas ce qu’a déclaré le propriétaire des Colts Jim Irsay jeudi, lors d’un événement organisé par l’équipe sur le campus de l’université de Butler (via ESPN).

    « Andrew guérit formidablement. Cette opération a été quelque chose de positif, pas négatif. Il avait du mal à être prêt pour chaque match la saison dernière. Cette opération n’était pas si compliquée. C’était simplement une réparation du labrum. Il y a beaucoup de choses qui auraient pu être impliquées dans cette opération qui ne l’ont pas été. »

    Egalement présent à ce rassemblement, Andrew Luck a donné sa version des faits. Et c’est du classique.

    « Je me sens bien. La rééducation se passe bien. C’est un long processus qui demande de la patience. »

    Pour le moment, on ne sait toujours pas quand est-ce que Luck va recommencer à lancer le ballon. Cependant, Jim Irsay a indiqué à plusieurs reprises par le passé que son quarterback sera prêt pour le début de la saison régulière.


  • Chiefs : Tyreek Hill aura un nouveau rôle cette saison

    Auteur d’une superbe campagne rookie avec Kansas City, Tyreek Hill va voir son rôle évoluer un peu lors de la saison 2017.

    En effet, avec le départ de Jeremy Maclin, le sophomore aura plus de responsabilités en tant que receveur, mais sera moins utilisé au niveau des équipes spéciales.

    « On ne peut plus l’utiliser sur les retours de kickoffs. On aimerait encore l’avoir sur les retours de punts, mais je sais qu’Andy Reid a un plan pour lui et nous allons le suivre » a déclaré le coordinateur des équipes spéciales Dave Toub via Pro Football Talk.

    Très explosif, Tyreek Hill avait fait de gros dégâts l’an dernier en inscrivant pas moins de 12 touchdowns de quatre manières différentes (6 à la réception, 3 à la course, 2 sur retour de punt et 1 sur retour de kickoff).


  • [buzz] Quand le fils de Robert Kraft se moque des Jets…

    Les temps sont durs pour les Jets. En mode déconstruction totale, la franchise new-yorkaise possède peut-être le pire effectif de la NFL actuellement. Et en tant que rivaux, les Patriots ont tiré sur l’ambulance par l’intermédiaire du fils de Robert Kraft, Josh.

    Ce dernier, président de la Patriots Charitable Foundation, s’est moqué des Jets lorsqu’il a fait visiter le Hall of Fame de New England au cours d’un événement de charité (via ESPN).

    « Notre Hall of Fame est bien mieux que celui des Jets, qui est inexistant. »

    Ouch.

    Avec cinq Super Bowls remportés en l’espace de 16 ans, les Patriots ont de quoi se la ramener, surtout par rapport au palmarès des Jets, qui ont gagné seulement un seul titre en 1968. Par contre, c’est un peu facile de les enfoncer alors qu’ils sont déjà au fond du trou.


  • Elvis Dumervil (49ers) : « Je sais que j’ai encore quelques années devant moi »

    Âgé de 33 ans et gêné par une blessure au tendon d’Achille la saison dernière, Elvis Dumervil donne l’impression d’être sur la pente descendante. Cependant, le linebacker des 49ers pense qu’il lui reste encore beaucoup de football dans les jambes.

    « Beaucoup de gens sont confus par rapport à mon état physique et mental. Que ce soit mentalement ou physiquement, je me sens bien. Je sais que j’ai encore quelques années devant moi. C’est sûr » a-t-il déclaré via NBC Bay Area.

    C’est notamment pour cela qu’il a choisi de signer récemment à San Francisco au lieu de rejoindre une équipe jouant directement le titre.

    « Si je pensais qu’il ne me restait qu’une année à jouer pour espérer remporter le Super Bowl, j’aurais peut-être approché les choses d’une manière différente. »

    Désormais avec les 49ers, Dumervil va tenter d’apporter son expérience à la jeune défense de San Francisco, tout en montrant qu’il est toujours capable d’être productif.


  • Redskins : Jay Gruden est amoureux de Jamison Crowder

    Auteur d’une belle saison sophomore, Jamison Crowder devrait avoir un rôle encore plus important cette saison si l’on en croit les propos de Jay Gruden.

    Très séduit par la progression de son joueur, le coach des Redskins a en effet déclaré via ESPN que Crowder allait être plus utilisé en 2017.

    « On va essayer de l’impliquer un peu plus. C’est un excellent joueur, très dynamique. Il continue de nous prouver chaque jour pourquoi nous l’aimons autant. Il peut réaliser tout ce qu’on lui demande. Il arrive à se libérer parce qu’il sent le jeu, et il possède de la rapidité. »

    Malgré sa petite taille, Jamison Crowder a montré lors de sa deuxième saison qu’il pouvait être un élément important de l’attaque de Washington. En 2016, il a accumulé 67 réceptions pour 847 yards et sept touchdowns, tout en contribuant sur les retours de punts.

    Avec les départs de DeSean Jackson et Pierre Garçon, les Redskins ont perdu deux cibles de qualité durant l’intersaison, mais cela permettra peut-être à Crowder d’exploser.


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Brèves

Seniors - D2

dimanche 5 mars

Victoire 52-00 face aux Pygargues de Troyes.
Prochain match le 18/03 au Mans contre les Mousquetaires de Chatenay- Malabry

U19

dimanche 22 janvier

Victoire Dimanche après-midi 19-02 face aux Dockers (Nantes).
Prochain match le samedi 04 Février. Nos U19 se déplaceront le samedi soir aux Mariners de Vannes.

U19

dimanche 15 janvier

Défaite Samedi après-midi 00-14 face aux Pionniers (Tours).
Prochain match dimanche 22 janvier au Mans face aux Dockers de Nantes.

U16

dimanche 15 janvier

Victoire samedi après-midi face aux Pionniers de Tours (20-08).
Prochain match de Samedi 28 Janvier à Tours le 28/01 (Plateau)